LGUYHAUTEVILLE01

15 septembre 2018

oocup 2018

OOcup J2 2

OOCUP 2018

 

C’est avec une grande satisfaction que le CDCO 01 (Comité départemental de course d’orientation de l’Ain regroupant les clubs du CO Ambérieu et le club O’Bugey), avec le CAF Plateau Hauteville Retord créé à cette occasion, et leurs partenaires Slovènes, ont accueillis du 23 au 29 juillet dernier plus de 3000 coureurs de 35 nationalités et leurs familles pour 5 étapes de courses d’orientation.

Campings, gîtes et chambres d’hôtes du Plateau d’Hauteville Retord et de la région ont accueillis ces orienteurs venus découvrir notre belle région. Il valait mieux être polyglotte !

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La semaine a commencé en douceur par la remise des dossards à la salle des fêtes d’Hauteville lundi après-midi et le mardi. Les orienteurs avaient hâte de découvrir de nouveaux terrains et ont pu se rendre en début de semaine sur le site de La Praille pour se dégourdir les jambes sur la carte d’entraînement, pendant que d’autres visitaient la région.

Mercredi lancement de l’Etape 1 sur le très beau site de La Palud – Champdor : les prairies de l’Arena se sont couvertes des couleurs des flammes et tentes des nombreux clubs représentés. Les participants ont pris leurs départs toutes les minutes, échelonnés entre 10h et 14h, oui 3000 orienteurs, ça fait du monde ! Cette nouvelle carte leur a offert un terrain très varié avec une forêt mixte et une bonne visibilité. Les organisateurs attendaient avec impatience les premiers coureurs à passer sous l’arche de l’arrivée et ils ont eu la satisfaction de voir des mines réjouies mais éprouvées. Le temps magnifique a fait le bonheur des bénévoles de la buvettes du comité des fêtes de Champdor.

 

Ce premier soir, les organisateurs ont démonté toute l’arena et le centre de course pour la déplacer à Jalinard.

Jeudi étape 2 à Jalinard : les orienteurs ses sont confrontés à un terrain exigeant techniquement et physiquement. Cela se confirme par le écarts de temps qui se creusent entre les premiers et derniers au classement sur chaque circuit ! Mais rien pour démoraliser les coureurs, bien au contraire. Le soleil, la chaleur et le ciel bleu permettent aux coureurs d’échanger et comparer leurs itinéraires de course et leurs temps entre chaque balise autour d’une collation, d’une glace ou d’une boisson fraîche proposée ce jour là par le Ski Club de Lompnes.

Les organisateurs ont ensuite encore déplacé l’Arena pour rejoindre les Plans d’Hotonnes dans une belle et grande prairie à proximité du stade de biathlon, théâtre des trois dernières étapes.

Vendredi samedi et dimanche : étapes 3, 4 et 5 : encore un changement de terrain avec cette fois de belles forêts de feuillus parsemées de pâturages et d’importantes zones rocheuses, du dénivelé  : de quoi faire chauffer les têtes et les jambes. Les corps sont mis à rude épreuve mais la bonne humeur et la joie de réussir des courses très difficiles font vite oublier les petits bobos et la fatigue.

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La buvette a tourné a plein régime : les deux clubs de course d ‘orientation d’Ambérieu et O’Bugey ne ménagent pas leurs efforts pour satisfaire la forte demande pour se restaurer sur place.

A l’étape 4, pluie et orage se sont invités le matin… faisant fortement chuter la température mais cela n’a pas entamé le moral des orienteurs habitués à courir par tous les temps. C’est sous une pluie battante que les orienteurs se sont rendus samedi au départ, étape la plus technique de la semaine.

Le beau temps est de retour pour la dernière étape du côté de la Croix des Terments. La fatigue est bien présente mais il faut rester concentré jusqu’au passage sous l’arche de l’arrivée.

C’est avec enthousiasme que chacun se rend chaque jour devant les écrans pour connaître son temps et son classement après chaque étape.

Dimanche vers 15h, en français et en anglais, c’est la remise des prix : les meilleurs des 5 étapes se sont vus remettre un morceau de comté local ou de la tome.

Rappelons que cette organisation ne comptait pour aucun classement national ou international, seul le plaisir de courir sur de très belles cartes, de progresser sur de beaux terrain exigeants et de qualité ont motivés tous ces orienteurs, tout en profitant de vacances sportives leur permettant de découvrir notre belle région.

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Puis la prairie s’est vidée, laissant les organisateurs un peu orphelins après plus de deux ans de préparatifs. Organisateurs et bénévoles, Slovènes, Tchèques et Français ont alors partagé un pot de l’amitié après avoir ensemble réussi une belle prestation. Et c’est avec un pincement au coeur qu’il a fallu une dernière fois démonter l’Arena.

A noter également que chaque jour, une version loisir organisée par le CAF a permis aux moins aguerris et souvent en famille de découvrir ce sport nature sans chronométrage.

La rentrée permettra de faire le bilan complet mais nous pouvons déjà dire que c’est une très grande réussite d’avoir fait connaître le Bugey à un si grand nombre d’étrangers et de Français avides de revenir en découdre sur des terrains si techniques. Une mention spéciale pour remercier Nicolas Greff, qui a fait germer cette idée depuis plus de deux ans et a réussi, entouré d’une petite équipe motivée, à tenir ce projet à bout de bras et à le mener à bien.

 Texte Alain Béguinot, photos Guy Domain

 

Participants par nation :

Hors clubs

114

Australie

16

Autriche

72

Belgique

196

Bulgarie

4

Canada

2

Croatie

3

République Tchèque

171

Danemark

117

Estonie

16

Finlande

85

France

1090

Allemagne

222

Hong Kong, Chine

2

Hongrie

5

Irlande

73

Israël

6

Italie

65

Japon

1

Lettonie

31

Lituanie

55

Luxembourg

1

Pays-Bas

10

Nouvelle-Zélande

3

Norvège

48

Pologne

9

Portugal

9

Russie

26

Slovaquie

4

Espagne

131

Suède

35

Suisse

347

Ukraine

8

Royaume-Uni

101

Etats-Unis

2

   

 

 

 

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07 septembre 2018

La pierre d'Hauteville

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01 septembre 2018

Le médical d'Hauteville-Lompnes en 1938

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Plus de 15 médecins dans la station

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35 sanas et maisons de cure privés, Il faut rajouter Mangini, les sanas de La Seine, La Savoie, l'interdépartemental, Bellecombe, l'Espérance, Angeville etc....

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Les fusillés de Challes les Eaux

Les maquisards du plateau fusillés à Challes les Eaux.P1040815

Quelques dates : 2 février 1944, accrochage sévère à Ruffieu entre les maquisards et un convoi allemand, ce qui entrainera des représailles.

Le 13, juin, les troupes allemandes reviennent, combats de La Lèbe, incendie du village de Saint Maurice. Le pont de Marlieu sur la commune de Talissieu saute.

Sur la commune d’Hauteville Francis CLEARD, Gabriel GUILLERMET  et Alexis ARNOULD 17 ans, résistants avaient pour mission d’aller récupérer avec une ambulance des maquisards blessés à La Lèbe. Ils ont été capturés au cours de cette mission.

Sur la commune de Thezillieu André et Georges Billon âgés d’une vingtaine d’année, résistants sont capturés sur le territoire de Virieu le Grand. Ils furent fusillés à Challes les Eaux le 20 Juin 1944

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Ils furent 19 à être passés par les armes.

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10 août 2018

Les familles de Lompnes en 1785

Relevé des habitants de Lompnes dans le procès les opposant à Marie Françoise d'Angevilleimg619

Guillaume Corbet, Laboureur

Félix Corbet laboureur, ces 2 Corbet était fils et héritier de Pierre, lui-même fils de Jean Corbet

Laurent Guy, fils d'Anthelme, lequel était fils de Pierre Guy Laboureur

Augustin, Jeanne Marie, Marthe et Marie Josèphe Guy dit La Violette

Claude Hugon, laboureur et tuteur de François, Pierre, Jean Marie et Guillaume Guy dit la Violette,héritiers de Paul Guy dit La Violette leur père lequel était fils et héritier de Jean Louis, fils d'Anthelme Guy La Violette

Jean Baptiste Chapuis Prince fils de Michel Chapuis Prince, laboureur

François Chapuis Prince.et  Philibert Chapuis Prince, époux de Thérèse Micard hériliers de Joseph fils de Claude Chapuis Prince

François Sublet Bernardaz et Marie Berthet sa femme fille de Joseph Berthet

Hubert Hugon et ses enfants Claudine Marie, Joseph et Marianne

Jean Garin, Laboureur et Josèphe Berthet sa femme fille de Joseph Berthet

Jean Claude Garin et Marie Josèphe Laiglon sa femme

Claude Joseph Janin Perrusset fils de Laurent Jannin Perrusset

Joseph Garin Mariaz

Guillaume Guy La Violette fils de Joseph Guy La Violette

François et Jeanj Pelliod fils de Benoît Peillot

Laurent Berthet fils de François

Joseph Pernon Cabuchet

Martin et François Joseph fils de Humbert Pernon Cabuchet

 fille de Claude Clerc et de Marie Laiglon

Joseph et Marie Branchet

Jérôme, Jean Laurent et Laurent fils de Claude Jacques Hugon

Christine Micard, veuve de Joseph Dumaret, Philibert Dumarest et Claude  tous trois fils de Claude Dumaret et Jeanne Corbet

Claude fils d'Anthelme Hugon et héritier de son oncle Marin Hugon

Jeanne Garin veuve d'Anthelme Sublet

Pierre Sublet

Denis et Anthelme fils de Joseph Brunier

Bertrand Grange et Félix fils de Claude Grange

Joseph Hugon et Augustin Hugon fils de Claude Hugon et Claudine Vincent

Jean françois Dumaret, maréchal ferrand héritier de Félix Hugon son oncle

JeanFrançois Corbet et Jean Pierre Corbet fils de Félix Corbet

Joachim fils de Joseph Sublet Besson

Joseph Janin Perrusset et Pierrette Cavet sa femme fille de Denis Cavet

Laurent l'ainé, et Laurent puiné, Claude et jospeh Sorlin fils de Laurent lequel était fils de Joseph Sorlin

Louis Berthet fils de Denis Berthet

Claudine Berthet veuve de Louis Chausson, fille de Joseph Berthet l'ainé

Denis, Joseph et Jean fils de Claude Laiglon

Jean Louis Hugon laboureur.

Généalogistes à vos tableaux, ces noms peuvent vous servir!

 

 

 

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27 juillet 2018

Festival de théâtre à Hauteville année 2018

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LEglise et le Vélo

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L’Eglise et le vélo

L’Église, comme un vélo, ne tient son équilibre que

si elle avance, pas si elle reste immobile. Il s’agit de

discerner les signes des temps pour pouvoir « prendre

les décisions que nous devons prendre en ce moment ».

Le Seigneur « vient toujours à nous avec quelque chose

de nouveau » et « d’original ». Mais « il y a toujours

des résistances à l’Esprit saint », des oppositions aux

« changements », « toujours, toujours jusqu’à la fin du

monde ».

La « rigidité » ne peut « discerner les signes des

temps » : les rigides « sont incapables de sortir de ce

monde fermé, ils sont prisonniers des idées. Ils ont reçu

la loi qui était vie mais ils l’ont « distillée », ils l’ont

transformée en idéologie et ils tournent, tournent, et

sont incapables d’en sortir et toute nouveauté pour

eux est une menace ».

Dieu sort du schéma « on a toujours fait comme cela »,

a-t-il insisté : pour un chrétien, c’est « l’Esprit saint »

qui doit être au centre, « pas la loi, l’Esprit saint ».

Dès ses débuts, « l’Église était une Église en mouvement,

une Église qui allait au-delà d’elle-même. Ce n’était pas

un groupe d’élus fermé, mais une Église missionnaire :

l’équilibre de l’Église, pour ainsi dire, tient dans la

mobilité, dans la fidélité à l’Esprit saint. Quelqu’un

disait que l’équilibre de l’Église ressemble à l’équilibre

du vélo : il est ferme et stable quand il se déplace ; si tu

le laisses immobile, il tombe. C’est un bon exemple. »

La résistance montrée par les disciples est différente :

c’est « une garantie qu’ils ne se laissent pas piéger par

quelque chose ». Puis en un deuxième temps, « avec

la prière et le discernement, ils trouvent le chemin ».

« Que le Seigneur nous donne la grâce de savoir

résister à ce à quoi nous devons résister, ce qui vient

du malin, ce qui t’enlève la liberté et que nous sachions

nous ouvrir aux nouveautés, mais seulement celles qui

viennent de Dieu, avec la force de l’Esprit saint. Et qu’il

nous donne la grâce de discerner les signes des temps

pour prendre les décisions que nous devons prendre en

ce moment. »

PAPE FRANÇOIS

Extrait de l’homélie du pape en avril, les images du Tour

de France devraient nous inciter à méditer sur ce texte !

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Roger Pingeon et Bernard Hinault, tour de France 2016 de passage à Hauteville

 

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08 juillet 2018

Le pain de ménage

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LE PAIN DE MENAGE..

 

C’est à la terre de la Combe que l’on avait confié tout notre espoir pour la future récolte. Après le ramassage des pommes de terre qui avait permis de débarrasser toutes les mauvaises herbes puisque l’on avait pioché, sarclé toute une saison, elle était aujourd’hui propre comme un jardinet.

Cela avait commencé par le labour, un attelage de quatre vaches tirant l’antique charrue à mancherons, puis la herse avait égalisé et préparé le lit des semences. Ces semences qu’il avait fallu passer au grand van pour éliminer toutes les mauvaises graines –ravenelle, chardon, coquelicot et autres-.

A défaut de désherbage chimique totalement inconnu, nous en étions toujours aux méthodes ancestrales. Le Grand van, c'est cette machine infernale actionnée à la main par le gamin de la maison faisant un bruit épouvantable et projetant dans l'atmosphère tous les indésirables et ne gardant que les seuls grains capables de germer et d’assurer le pain de ménage de la saison prochaine.

Pour éliminer les risques du charbon, une maladie cryptogamique disparue depuis, on traiterait ces semences au vitriol.

Puis le semeur, à pas lents, équipé de son grand tablier de toile blanche confierait à cette terre qui ressemblait plus à l’Arcadie qu’à la Beauce, tout l’espoir de la future récolte. Petites ambitions, petit rendement si le terme peut encore s’appliquer, nous l’avions bien gagné notre pain.

Oublions les incertitudes qui précédaient la moisson, rappelons-nous la joyeuse journée de battage sous le hangar communal et le repas qui suivait.

La récolte bien modeste d’orge ou d’avoine restait à la grange mais le blé, noblesse oblige, était logé dans de longs sacs blancs et avait droit à une place de choix au premier étage. Ce blé serait ensuite porté au moulin pour la transformation en farine.

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L'antique four de Lomnes dans les années 1950

 La première étape s’achevait, il nous restait à faire le pain, ce qui s’appelait « faire au four ». Et « faire au four » n’était pas un jour comme les autres. Sur le panneau de bois, nous avions pris date, nous cuirions en deuxième position, c’est tellement plus facile à chauffer et cela permet d’économiser un fagot.

Des fagots, il en fallait bien quatre que l’on descendrait du dreffia. Alors qu’à la maison, le cérémonial commençait.

Il fallait s’enquérir du levain ; chaque maison avait le sien soigneusement prélevé sur la pâte de la fournée précédente et logé à la cave dans un pot en terre pour les besoins des voisins. La veille de la cuisson du pain, on « mettait le levain » dans un coin du pétrin de la table de cuisine. Pétri avec amour, il n’avait plus qu’à tenir son rôle.

Mais pour cuire, même en deuxième position, il fallait être matinal et c’est aux femmes qu’incombait cette noble tâche.

Pendant une bonne heure, la pâte humectée et salée était malaxée avec vigueur, soulevée puis relâchée vivement, créant d’énormes ballons d’air que gamins nous nous amusions à percer avant qu’ils ne s’aplatissent tristement.

Les « benons » enfarinés étaient prêts, posés à même le sol attendant la répartition de la pâte avant leur transfert au « poêle ». Et puis là, le « poêle » devenait sanctuaire, à l’abri des courants d’air, à une température de 25 degrés, la pâte dans chaque « benon » levait lentement jusqu’à déborder.

Deux heures, c’est le temps qu’il fallait pour chauffer le four banal, retirer les braises et voir la voûte blanchir. Le test de chaleur était de jeter à l’intérieur du four une poignée de « recoupe » qui se devait de laisser la bonne odeur de pain grillé et non de roussi.

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Et puis, c’était la procession, un « benon » sous chaque bras ou dix « benons » sur le « beyard »* pour ceux qui habitaient loin. Pas question de traînasser, il fallait arriver au moment où le maître de maison finissait de balayer avec sa serpillière humide les derniers charbons.

Ensuite, moment solennel, on enfournait après avoir eu soin de jeter une poignée de fleurage sur le pain retourné, de tracer une croix sur la pâte, et d’un geste étudié, les pains étaient glissés dans le four chaud à point, bien séparés les uns des autres. Dans cinq minutes, par la porte entr’ouverte, on jetterait un rapide coup d’œil, puis on retirerait « l’épogne ou le raclon ».  Le « raclon », ce petit pain fabriqué avec les derniers lambeaux de pâte accrochés au pétrin. Une petite raclette métallique servait à ce nettoyage et le « raclon » bien doré ferait à quatre heures le goûter des gosses de la maison.

Le pain de ménage était fait pour 15 jours, brioche au début, il devenait à la fin de la quinzaine assez coriace, mais par nécessité on ne pouvait faire au four toutes les semaines.

De semailles en fournées, le temps a passé…Tant pis s’il faut aujourd’hui le prix de 8 kilos de blé pour s’offrir une flûte, on ne mange plus le pain de ménage.

Le blé, aliment sacré, est devenu encombrant. Son partage, symbole de vie commune, n’existe plus. Tant pis pour la tradition, et tant mieux si une bonne partie du monde peut avoir sa part de pain blanc.

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                                                                                 Marius GUY

 

 

*beyard : brancard servant à transporter le pain.

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30 juin 2018

Au loup !

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Quand le loup hantait nos campagnes

L’an 1754, et le quatorzième de juillet est décédé muni des sacrements de la maladie de la rage pour avoir été mordu d’un loup et le lendemain a été inhumé Jean fils de furent Jean-Baptiste Guillot et de Marie Combet en présence de Joseph Ancian son beau frère et de Joseph Maigret tous deux illettrés ;

JP Carrier Curé

L’an 1754, et le dix septième d’Août est décédé muni des sacrements pour avoir été mordu d’un loup enragé et le lendemain a été inhumé Joseph fils d’Antelme Maigret et D’Andréane Chapuis mariés en présence dudit Antelme Maigret et de joseph Maigret son frère, ledit Antelme a signé et non ledit Joseph illettré.

Jp Carrier Curé

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16 juin 2018

Mariage à La Madeleine à Paris d'un Hugon de Lompnes

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Jean Honoré Hugon était né le 6 avril 1850 à La Maladière à Lompnes
Il s'est exilé à Paris pour gagner sa vie, Il était employé comme maître d'hôtel au 64 rue de Lisbonne à Paris
Il rencontre Marie Alphonsine Deforges, une berrichone de Belâbre, employéecomme femme de chambre au 3 rue d'Aumale à Paris.
Ils se marièrent à La Madeleine le 15 janvier 1876.
C'était un mariage modeste dans une petite chapelle latérale.
Mais dans la nef se déroulait un très grand mariage avec suisse, orgue et tout la pompe des mariages de grande maison.

Ce qui leur faisait dire au retour à Lompnes qu'ils avaient eu un mariage princier!!!!

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