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06 août 2017

A la manière de Boileau, les embarras de Lones

A la manière de Boileau, les embarras de Lones. Le texte en rouge et de Boileau, le reste n'est que fantaisie.

Tout conspire à la fois à troubler mon repos,
Et je me plains ici du moindre de mes maux :

Encor je bénirais la bonté souveraine,
Si le ciel à ces maux avait borné ma peine ;
Mais si, seul en mon lit, je peste avec raison,
C'est encor pis vingt fois en quittant la maison ;

Vingt voitures bientôt arrivant à la file
Butent sur les interdits des panneaux de la ville.

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Et partout les chauffeurs s’avèrent tourneboulés,
Par maintes barricades, ils sont désemparés.

Par la chaleur d’été et à l’heure de midi

La volaille est perdue, elle en a le tournis.

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Plus d’Avenue d’Henriette, moins de rue nationale,

Pour gagner les hauteurs rien que la rue centrale,

Et pour redescendre et faire nos emplettes

Il ne nous reste plus que la rue des violettes.

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Les voituriers modernes se chamaillent

Ils font du slalom, et se croient à La Praille.

Les badauds s'amusant à la fête foraine

Barrent la route des soins qui soulagent les peines.

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 Pour moi, fermant ma porte et cédant au sommeil,

Le bruit des camions provoquent mon réveil.
Et en ma chambre à peine ai-je éteint la lumière,
Qu'il ne m'est plus permis de fermer la paupière.

Je fais pour reposer un effort inutile :
Ce n'est qu'à prix d'argent qu'on dort en cette ville.
Il faudrait, dans l'enclos d'un vaste logement,
Avoir loin de la rue un autre appartement.

Lones est pour les Cognots,  un pays de Cocagne :
Sans sortir de la ville, il trouve la campagne ;
Il peut dans son jardin, tout peuplé d'arbres verts,
Recéler le printemps au milieu des hivers ;
Et, foulant le parfum de ses plantes fleuries,
Aller entretenir ses douces rêveries.

Mais moi, grâce au destin, qui n'ai ni feu ni lieu,
Je me loge où je puis et comme il plaît à Dieu.

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12 juillet 2017

Attention ! Pas touche

La fritillaire pintade;

Attention : Pas touche !

Nous avons sur notre plateau une infinie variété de plantes et de fleurs, peut-être une des plus riches de nos contrées.

En promenade en forêt, vous êtes tentés de ramasser de beaux bouquets de fleurs….

Sachez qu’il y en a qui sont interdites au ramassage :

Revenons d’abord sur les « niais » pour ne pas dire autre chose qui ont détruit au printemps les  « sabots de Vénus » sur le territoire de Brénod. Cette fleur rare faisait l’admiration des amoureux de la nature et là, Scandale, un Attila est passé par là, et l’on sait qu’où Attila passait l’herbe ne repoussait pas !

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Les sabots de Vénus

D’autres fleurs, pourtant nombreuses dans notre région sont protégées.

Il en est ainsi pour un grand nombre d’orchidées, sinon toutes, la fritillaire pintade,SAM_1361(1)

l'erythrone dent de chien

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le lys Martagon,

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l’iris de Sibérie

J les fleurs interdites

l’aconit napel,

J Aconit napel

la gentiane de koch

J Gentiane deKoch

Toutes les variétés d'orchis

J orchis

J Cardère sauvage ou cabaret des oiseauxLa cardère bar des oiseaux

La gentiane d'été

Contentez vous de les admirer en plaine nature, c'est là qu'elles sont les plus belles

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02 juillet 2017

La nouvelle hydre de Lerne

B Hercule et l'hydre

La nouvelle hydre de Lerne…

Si nous avons encore la patience de lire La Mythologie grecque, la Bible, la Torah et le Coran, nous trouvons tous les cas de figure de la vie des humains et de leurs sociétés , de leurs pensées ou croyance.

C’est ainsi que l’on trouve dans la mythologie grecque l’histoire de l’hydre de Lerne : Le monstre, au corps de chien, avait de multiples têtes. Cinq ou neuf selon les uns, cent, selon d'autres. Parmi ces têtes l'une était immortelle. Quant aux autres têtes, chaque fois que l'on coupait l'une d'entre elles il en repoussait deux.

Et c’est Hercule qui s’y colla et dans ses douze travaux, coupa la tête qui rendait à la créature son immortalité.

Cela fait penser irrésistiblement à notre hydre moderne Daesch…

Hercule serait représenté par  nos armées  avec les déploiements de toutes les forces aériennes et terrestres, mais Daesch s’avère être aussi monstrueux que l’animal antique.

Il disperse ses métastases dans le monde…. Normal, l’hydre avait été aidée par un crabe nommé cancer. Nous avons beau faire de couper des têtes, elles repoussent  souvent là où l’on ne les attend pas…En 2017, 43 nations mondiales ont été touchées de janvier à Mai.

Les métastases  prennent des formes les plus diverses et les plus inattendues : le wahhabisme, les prêches dans les mosquées « salafistes », les recrutements dans les prisons, les vidéos publicitaires sur la toile et d’autres parfois plus souterraines et rampantes.

Quelles sont nos armes pour en venir à bout ? Là est la question :

Tout d’abord il faudrait que nous soyons sûrs de nos convictions.

Nous sommes des peuples latins et l’Europe a des racines chrétiennes, c’est indéniable, bien que nous ayons tergiversé pour reconnaitre  cela, ce n’est d’ailleurs toujours pas exprimé clairement. Et nous allons de démission en démission. La nouvelle ministre parle de supprimer la messe à la télé –info ou intox ? Continuons comme cela…

Nous offrons au monde un ventre mou…

 Et au moment où nous ne savions pas sur quel pied danser, en 2001, les USA armaient les talibans puis certains pays du Golfe alimentaient en dollars et en armes l’hydre et nous laissions faire : les dieux modernes pétrole et argent nous clouaient  le bec….

C’est à ce moment là que nous aurions pu couper la tête du monstre qui ne s’en serait sans doute pas relevé.

Et maintenant gémissons ! Gémissons !

Il est plus tard que nous le pensons, peut-être trop tard !

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22 juin 2017

La vogue de Lompnes en 1935 et 2017

2017 : un dimanche 2 juillet sous la pluie et peu de chaleur, décidément la fête familiale a disparu.

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Peu d'ambiance, mais où sont les vogues d'antanIl y a plus de 80 ans la vogue de Lompnes battait son plein pour la saint Pierre...Les fours communaux étaient prêts pour cuire les bons gâteaux de pays, on en faisait pas moins de 15 à 20 par famille, et l'on cuisait chacun à son tour.
Il n'en fallait pas moins pour les faire partager aux voisins et amis de passage...
Nous faisions à l'époque un grand repas pour accueillir la famille convoquée à la fête ce jour-là

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07 juin 2017

De ferme en ferme sur le plateau et la Combe du Val

A de ferme en ferme , la jolie chèvre de Monsieur SeguinLa jolie chèvre de monsieur Seguin

De ferme en ferme. Les beaux jours des 29 et 30 avril 2017

Quelle belle journée, nous avons vécu : Un soleil radieux qui faisait oublier la neige tombée la veille, une foule familiale, grands parents, parents et petits enfants se pressaient dans les fermes inscrites pour découvrir selon la pub le « meilleur de nos territoires et pour s’émouvoir devant vaches, veaux, chèvres et chevreaux, brebis et agneaux, tout pour apporter un parfum d’enfance aux plus âgés et des peluches vivantes  pour les plus petits.

K les chèvres de Monsieur Seguin

Les images étaient belles, les éleveurs étaient contents et super accueillants mais est-ce que ces journées leur a fait oublier « le cinéma de leurs nuits blanches », c’est à souhaiter, et nous badauds du samedi et du dimanche, avons-nous conscience de la difficulté de ces agriculteurs éleveurs qui nous recevaient ces jours-là avec un si beau sourire. Plus de 1000 personnes en deux jours ont visité nos fermes du plateau et de la Combe du Val.

K le monde paysan est-il épuisé

Comme ce manequin tente de nous le faire savoir, le monde paysan est-il épuisé

Ce sourire nous cachait les difficultés du monde agricole et elles ne sont pas minces.

Selon les derniers chiffres, on constate que le nombre d'agriculteurs chute en France. En cinquante ans, le pays a perdu plus de trois millions d'agriculteurs. Ils étaient quatre millions en 1963 ; ils ne sont plus qu'environ 900.000 aujourd'hui. Ils représentent 3,6% de la population active. Le nombre d'exploitations a suivi la même tendance -quelque 500.000 aujourd'hui, contre près de 2 millions à l'époque-. Tout cela s'accompagne évidemment d'une diminution de moins 20% de la surface agricole française  au profit de la ville, des infrastructures et de la forêt. Elle représente toutefois encore aujourd'hui 50% du territoire.

Car si le nombre d'exploitations diminue, leur taille augmente permettant une meilleure productivité. Toujours selon les derniers chiffres, il y avait en France en 2010 près de 20 millions de vaches dans nos pâturages et nos étables.

 

 

Annie Blanc et Olivier Brochet, La Ramaz

L Annie Blanc etOlivier Brochet -La Ramaz

 

Philippe Chaminas et Audrey Vieu, la ferme de Philéo à Pouvillieu

L Philippe Chaminas et Audrey Vieu La ferme de Phileo à Pouvillieu

Un jeune guide de ferme en ferme

K un jeune guide de ferme en ferme

Chaque semaine, la sinistrose s'étend un peu plus dans le monde paysan. 30% des agriculteurs ont des revenus équivalents à 354€ par mois alors que le RSA d’un parent isolé avec l’aide au logement s’élève à 790, 22 € soit deux fois plus….avec combien d’heures de travail par semaine…Rappelons aussi que le smic est à 1480,27€ pour 35 heures hebdomadaires.

 

35 heures ? On est loin du compte, les compteurs de nos amis explosent chaque semaine, là aussi souvent on double. Et je ne vous dis rien des tracasseries administratives même pour les petites exploitations : comptabilité, tva, impôts divers, contrôle du cheptel, valse des étiquettes dans les oreilles des bovins, caprins, ovins et porcins….contrôle des surfaces exploitées, contrôle sanitaires et des comptes d’exploitation. Mévente des produits ou alors à des tarifs ne correspondant en rien au travail fourni.

K Laurent Dupuis commente la visite

Laurent Dupuis à Corcelles commente la visite

 

Les contrôleurs de l’administration n’ont pas diminués eux. Nous avons relevé dans un journal le texte suivant : «  Demain, il y aura 150 000 personnes pour toucher une paye grâce à l’agriculture, et il n'y aura plus que 20 000 agriculteurs, cela ne peut plus durer. Ces institutions para-agricoles sont là comme des sangsues et  le monde agricole lui-même en a créés quelques unes. Tous ces organismes nous coûtent de l'argent, il faut qu'ils arrêtent de faire dans la politique. Peut-être qu'il faut revoir certaines choses, mais une chose est sûre, c'est que c'est le consommateur qui décide ou pas d'acheter de la viande s'il a les moyens. Ce qui est déplorable c'est qu'on entende aucun autre discours que celui-là »
« La  Depêche », un journal du grand Sud de la France.

Les chevrettes du Vieux Valey Gaec de Lauranne et Damien Vailloud

K Les chevrettes du vieux Valey tenues par Damien et Laurane Vailloud

Un joyeux acceuil à Condamine

K l'accueil à Condamine

 

Merci à vous amis éleveurs de nous avoir reçu aussi bien, de nous avoir expliqué votre travail avec patience, de nous avoir offert le verre de l’amitié, de nous avoir caché vos difficultés pour faire de ce jour un jour de fête pour petits et grands.

Loïc Caron au gaec de La combe du Val

L Gaec de la Combe du Val, Loïc Caron et ses visiteurs

 

Nous, nous étions comme dans un rêve, ce qui nous a fait penser à ce que disait la Marquise de Sévigné au 17 ème siècle : « Savez-vous ce que c’est que faner, c’est retourner du foin en batifolant dans la prairie ! » Oui, bien sûr, le théâtre était là, mais avions-nous conscience de l’envers du décor ?

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06 juin 2017

Insolite : La ronde paysanne en 1891

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Ce cliché de 1891 a-t-il été pris le jour de la saint Jean, peut-être.
En tout cas cela donne une idée d'Hauteville à l'époque, la forêt est rare sur les crêtes.

On peut repérer l'Eglise et la cure.

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22 mai 2017

Malborough s'en va't-en guerre!

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Marlborough s'en va-t-en guerre
Ne sait quand reviendra

Il reviendra-z-à Pâques
Mironton, mironton, mirontaine
Il reviendra-z-à Pâques
Ou à la Trinité »

Cette comptine de notre enfance était insouciante, elle était chantée dans bien des pays d’Europe, pour les Espagnols le mironton…était remplacé par Que Dolor, Que Dolor, Que peina ! Pour le présent cette traduction est meilleure.

Le temps est passé…. Mais les « Marlborough » du monde entier s’en donnent à cœur joie en ce moment. Il y en a bientôt un régiment : nous en avons un en Corée du Nord, Un en Chine, pour prendre le pouvoir sur les océans de l’extrême Orient, un au Philippines très chatouilleux de la gâchette, un en Syrie, un en Turquie, un aux Etats Unis, un en Russie  et j’en passe….

En ce moment avec ces vont-en- guerre, l’insouciance n’est plus de mise.

Dites moi quel continent échappe aux conflits et guerres en tout genre. Je n’en connais pas !

Pâques est passé, et les Marlborough  sortent toujours griffes, ongles, et donnent des coups de mentons avant d’expédier missiles,  bateaux équipés, de bâtir des murs, de lancer du gaz Sarin inodore, incolore et dévastateur ou autres manifestations guerrières au mépris de toute humanité.  Nos enfants, petits enfants ont du souci à se faire !

Il nous reste un espoir : La trinité, qui marquait la fin des conflits pour Marlborough.

La trinité dont la fête arrive le 11 juin est encore un espoir minuscule. Mais la Trinité reste puissante, puisse-t-elle mettre un peu de désir de paix et de retenue dans tous ces cerveaux en ébullition. Il nous reste cet espoir : que nous autres pauvres humains du monde entier qui croient encore en quelque chose, puissent faire  monter leurs prières pour la paix dans le Monde. Nous en avons bien besoin !

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Révélation trinitaire dans la Basilique Saint Pierre à Rome.

 

 

 

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11 mai 2017

La fin des tavaillons....

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Savez vous ce que c'est qu'un tavaillon?
C'est ainsi que l'on nommait ici, les petites lames de bois faites en méléze, pour la dureté du bois, ou chez nous en sapins.
Le nom dans la langue française est tavillon, cemot existait au XIIIème siècle dans le Valais Suisse.
Ces lames très fines étaient apposées sur les façades sud des bâtisses pour les protéger des pluies violentes venant du sud et elles avaient un pouvoir protecteur contre le froid en hiver.Au Canada, on habille encore ainsi les maisons en Gaspésie

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Ces revêtements étaient courants dans les fermes du Jura, sur notre plateau à Hauteville, ma mémoire se souvient d'au moins trois maisons équipées comme cela.
Il y avait la cure, la maison Bret sous l'église, et peut être la maison Bellevue ? Si vous en connaissiez d'autres, je suis preneur
La façade de la maison Bret a été refaîte. Adieu les tavaillons!
Pour la petite histoire nous vous livrons la dernière photo prise avant le changement.

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02 mai 2017

La saga des Hugon de La Maladière

Tous Cousins !

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Dans cet ilot de maisons de Lompnes ont vécu les descendants de Adolphe Joseph, Prosper Joseph et Jean Honoré Hugon

Les Hugon de la Maladière….

Le nom Hugon est répandu à Lompnes depuis des générations.

On le trouve mentionné dans les comptes de la châtellenie de Lompnes depuis le 14 ème siècle. Les recherches généalogiques entreprises donnent le plus ancien des Hugon comme étant Eloy 1600-1668. Il est probablement l’ancêtre de tous les Hugon actuels.

En tous cas, il est l’ancêtre des Hugon dits de la maladière.

La Maladière c’est ce quartier à la sortie de Lompnes sur la route de Champdor où l’on enterrait autrefois les pestiférés hors du Bourg.

Sur le cadastre de 1838 dont la photo est ci-dessous, on ne remarquait qu’une seule construction à la Maladière, la maison de la comtesse Henriette d’Angeville.

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Les Hugon ne se sont installés qu’en 1874, où ils ont construit deux fermes dont les bâtiments sont encore existants, sous les noms de ferme Sintive, la propriété actuelle de M et Mme Guinand, et la villa des Tilleuls.

Pour en revenir à Eloy, suivons sa descendance concernant les Hugon de la Maladière il eut plusieurs enfants dont

Hugon Loys ou Jean Louis 1626-1699 marié à Marguerite Chapuis Drian.

Puis Claude Hugon1680 -1743 époux de Marie Peillot 

Puis un autre Claude, il était de bon ton de donner le prénom du père marié à Claudine Vincent de Champdor

Puis Joseph  Hugon né 1737 mort en 1793 dit Piregou, tailleur de pierre époux de Marie Jeanne Corbet.

Son fils Hugon Jean Marie 1777 -1843 époux de Benoite Petit de Cormaranche.

 Ils eurent 8 enfants dont Jean Marie René Hugon 1822 -1897 qui épousa Marie Julie Michaud Gros Benoit.

Ce dernier eut 3 garçons /

Joseph Marie 1844-1901 époux de Véronique Stéphanie Monnet ils eurent 4 enfants dont Alphonse Honoré  1885 -1963.

Jean pierre 1846 -1916 époux de Marie Noémie Ducimetière.4 enfants dont Prosper Eugène 1881-1933, Adolphe Joseph 1888-1938 époux de Depierre Françoise Jeanne dont il eut 7 enfants. Son métier de carrier tailleur de pierre se transmis à travers ses enfants- Carrières Hugon route de Champdor-

Jean Honoré 1850 -1911 époux de Marie Alphonsine Deforges de Belâbre en Berry dont il eut 6 enfants dont Henri Hugon1877 -1965 et Anne Marguerite Hugon épouse Guy Louis 1183 - 1978

 

 Dans le village de Lompnes nous sommes tous cousins, mais dans la branche des Hugon de la Maladière nous n'avons pas eu de mariage consanguin nos ancêtres prenaient épouse dans les pays environnants.

Ce qui fait mentir Louis Aragon qui écrivait dans les "Voyageurs de l'impériale"dont quelques pages sont consacrées à notre village que" les enfants du village étaient "petits et noirauds, issus de mariage entre cousins germains sans que cela ne pose de questions"

 

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27 avril 2017

Les sapins de Pierre Dupont 1821 -1870

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Les Sapins

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Voici le texte de la chanson.

J’allais cueillir des fleurs dans la vallée
Insouciant comme un papillon bleu
À l’âge où l’âme à peine révélée
Se cherche encore et ne sait rien de Dieu
Je composais avec amour ma gerbe
Quand, au détour du coteau, l’aspect noir
De sapins verts couvrant un sol sans herbe
Me fit prier ainsi sans le savoir

{Refrain:}
Dieu d’harmonie et de beauté
Par qui le sapin fut planté
Par qui la bruyère est bénie
J’adore ton génie
Dans sa simplicité

Le sapin brave et l’hiver et l’orage
Chaque printemps lui fait un éventail
Droite est sa flèche et vibrant son feuillage
L’art grec s’y mêle au gothique travail
Ses blancs piliers d'un souffle les balance
Sans plus d’effort que les moindres roseaux
Chœur végétal, symphonie, orgue immense
Qui darde au ciel d’innombrables tuyaux

 la chanson des "Sapins" aurait été écrite en septembre 1847, après une excursion dans le massif du Pilat quand Pierre Dupont passa un jour au village de Saint-Genest-Malifaux .

Alors Hauteville ou Saint Genest.

Comme nous sommes chauvins, je pencherai pour Hauteville pour deux raisons,

Notre proximité de Lyon et sa mère née Marie Françon née dans un village du Bugey, Les Françon ne manquent pas dans le Valromey…. Alors pourquoi pas Hauteville

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