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16 novembre 2018

Les quatre temps 2019

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A la demande de plusieurs internautes, voici les quatre temps liturgiques pour 2019

Les quatre temps de l'avent 2018
9, 21 et 22 décembre 2018
Les quatre temps de carême ou du printemps
13, 15 et 16 mars 2019
Les quatre temps de pentecôte ou d'été
12, 14 et 15 juin 2019
Enfin les quatre temps d'automne
18, 20 et 21 septembre.
A suivre

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15 novembre 2018

Mort le 11 novembre 1918,

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Louis Guy est mort le 11 novembre 1918
Né le 29 mars 1877, il était fils de Jean Marie Guy et de Cédonie Guy
Recruté à Belley au 133ème RI, en 1897. Il est rappelé le 3 Août 1914 à 37 ans.
IL passe au Régiment d'infanterie le 1 Août 1917 puis au 141ème en Janvier 1918.
Il décède en service commandé à l'hôpital de Martigny les Bains dans les Vosges, où il est rentré pour une bronchite capillaire grippale...
Nous étions le 11 novembre 1918.
Cet homme avait fait toute la guerre, et il décède le jour de l'armistice, cela s'appelle ne pas avoir de chance.

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10 novembre 2018

Histoires des Calendriers ou la mesure du temps !

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Jules César, musée d'Arles

Histoires des Calendriers ou la mesure du temps !

En cette fin d’année 2018, il nous a paru opportun de parler calendrier. Nicolas Vincent nous livre l’essentiel de la conférence qu’il a donné à Hauteville lors de la Fête de la Science.  Nicolas Vincent, scientifique, passionné et musicien.

Nicolas Vincent a passionné son auditoire : en 2017, la mesure du temps semble être une science exacte et pourtant ... Pendant plus d’une heure, le public a suivi avec une vive attention, l’évolution de la création du calendrier, depuis les Babyloniens, les Romains, etc. Véritable enjeu de civilisation,

Un voyage dans le temps fort agréable et intéressant pour comprendre également l’histoire de la civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui. Nous vous transcrivons le texte qu’il nous a délivré.

Nous le remercions de nous avoir autorisé à publier sur notre blog.

 

« Si on en croit la définition la plus simple tu mot « calendrier » c’est simplement un « système de repérage des dates en fonction du temps ». Et c’est un outil indispensable et ce depuis extrêmement longtemps, pour ne pas dire depuis la nuit des temps.
En effet pour pouvoir mener à bien une activité quelle qu’elle soit, il faut pouvoir la situer dans le temps, prévoir le retour des animaux migrateurs à chasser, ou le retour de l’hiver…
et pourtant établir un calendrier qui « suit » les phénomènes saisonniers n’a, contrairement à la première intuition, rien de simple.

Mesurer le temps qui passe :

Evidemment pour « mesurer » le temps qui passe, la première idée est de compter les jours.
Mais cette unité s’avère bien malcommode pour évaluer des périodes assez longues.. 
Deuxième idée, en utilisant un phénomène astronomique facile a repérer, compter les « lunes » c’est-à-dire les cycles des phases de la lune. En effet une lunaison dure environ 30 jours, 12 lunaisons séparent deux hivers, nous avons là un moyen parfait et simple de mesurer le temps.
Oui…mais non.
Là où tout se complique c’est que l’apparente simplicité de ces phénomènes astronomiques n’est qu’un piège…
quelques rappels :
la lunaison à en réalité une valeur « moyenne » de 29,530588 jours… et une année exacte dure 12,368267 lunaisons, soit 365,242199 jours….
Etablir un calendrier qui ne « dérive » pas avec le temps s’avère en réalité très délicat…

Le temps dans la préhistoire :

Il y a 25 000 ans, les hommes comptaient les « lunes », des os portant des petites incisions et des gravures des phases lunaires en témoignent. Des sites mégalithiques comme Stonehenge sont orientés en fonctions de phénomènes saisonniers particuliers : lever du soleil exactement au-dessus de certains alignements de pierre lors de l’équinoxe de printemps, ou des solstices.


Tout ceci porte à croire que, en complément de rituels religieux, ces sites servaient de repères pour étalonner les calendriers.

La plupart des peuples de l’antiquité ont cherché à concilier répétitions des phénomènes saisonniers, et nombres de lunaisons.
En alternant 12 « mois lunaires » de 29 et de 30 jours (la lunaison moyenne durant un peu plus que 29 jours et demi)  on obtient une année grossièrement fidèle aux saisons.
Il manque en réalité 11 jours pour que ce système soit réellement efficace.

Le calendrier des Babyloniens :

Les babyloniens, dont la culture est assez bien connue, sont les premiers à avoir apporté une solution pragmatique à ce problème :
Ecoutons Hammurabi vilipender son ministre : «   L’année est hors de place. Fais enregistrer le prochain mois sous le nom de second Ululu. »  L’idée est toute simple, quand les saisons sont décalées, on redouble un mois… Comme si aujourd’hui on ajoutait un deuxième mois de décembre pour attendre la neige…
Assez vite, les hommes ont remarqué que l’ajout d’un mois supplémentaire tous les 3 ans donnaient une assez bonne concordance entre lunaisons et saisons. (L’année de 12 mois lunaire est trop courte de 11 jours, au bout de 3 ans le décalage est de 3x11 soit 33 jours d’avance, en retardant d’un mois lunaire de 30 jours on réduit cet écart à seulement 3 jours)

Une autre idée des babyloniens, qui étaient des gens fort superstitieux, est la notion de jours fastes et néfastes. Pour ne pas s’attirer les foudres des Dieux, tous les 7 jours il fallait mieux ne rien entreprendre, et finalement  le préférable était encore de se reposer. Cette coutume, en ayant transitée par tous les peuples sémites puis par le peuple romain est sans doute à l’origine de notre repos hebdomadaire.

Rome et le calendrier :

 

On attribue à Romulus lui-même l’invention du premier calendrier Romain. Meilleur guerrier qu’astronome, Romulus utilisait une année de 10 mois lunaires de 29 ou 30 jours. Un tel calendrier se décale par rapport aux saisons de plus 70 jours !!!!
Néanmoins le nom attribué aux 10 mois de l’année est intéressant.
Mars (père supposé de Romulus) ouvrait le bal, suivi de « Aprilius » (notre mois d’avril, dont le nom signifie selon certaines étymologies : « le second »)
Maius (notre mois de mai, en l’honneur de Maïa, déesse de la croissance)
Junius (juin, en l’honneur de Junon), puis en panne d’inspiration, Romulus nomma les autres mois selon leur numéro d’apparition : Quintilis, Sextilis, September, October, November, December.
A cette époque (750ans av. JC)  December (décembre) était bien le dixième mois de l’année.

Une cinquantaine d’année plus tard (vers -700 av. JC)    Numa Pompilius mit de l’ordre dans ce calendrier en le rapprochant de celui de babyloniens. L’année gagna deux nouveaux mois lunaires,

Janus (d’après le nom du dieu bicéphale des passages, qui donnera  notre mois de Janvier) et Februarus (février) dédié aux morts….
December devint donc, contrairement à son nom, le douzième mois de l’année…

Le terme Calendrier dérive du premier jour du mois romains, les « calendes » ou un annonceur public informait la foule des festivités à venir.

Comme le calendrier babylonien, l’accord avec les saisons était tout relatif (toujours le décalage de 11 jours par ans….) et les romains ajoutaient un mois supplémentaire de temps en temps.
Le « collège des pontifes » devait s’acquitter de cette charge.  Assez rapidement, afin de rallonger les mandats de leurs amis ou pour  d’autres raisons bassement mercantiles, les pontifes réussirent à décaler complètement  le calendrier par rapport aux saisons…

 

Heureusement, Jules César vint mettre de l’ordre dans tout ça. Fort de l’enseignement des érudits égyptiens (rencontrés par le biais  de Cléopâtre)  Jules César décida d’abandonner l’usage des mois lunaires. L’année comporterait  désormais 12 mois légèrement plus long pour combler le décalage de 11 jours…

Les égyptiens, par leur longue observation,  avaient établis la longueur   de l’année à 365 jours et un quart.


Jules césar décida donc de rajouter un jour de plus tous les quatre ans avant le 24 fébruarus.
Ce calendrier « Julien » restera en vigueur jusqu’au XVIème siècle et sera finalement modifié lors de la réforme grégorienne…

 

Le calendrier grégorien.

 

On doit cette réforme au Pape Grégoire le Grand. Lors de sa mise en place en France sous Henri III, le 9 décembre 1582, le lendemain fut daté 20 décembre 1582, nous avons perdu 11 jours de vie en un mois. Les nations l’adoptèrent au fil des ans. La Russie révolutionnaire ne l’a mis en fonction qu’en 1918. C’est toujours notre calendrier actuel.

Le calendrier républicain.

 

En écrivant révolutionnaire, il ne faut pas oublier qu’à partir de 1792 jusqu’en 1806, la France adopte le calendrier républicain, l’année était découpée en 12 mois de 30 jours, plus 5 à 6 jours complémentaires selon les années. On se souvient encore de leur appellation, vendémiaire, nivôse, floréal, fructidor, pour ne citer que ceux-là.

 

Bonne année 2019 à tous.

Nicolas Vincent.

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02 novembre 2018

Les petits cognots

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Rentrée scolaire 1953 Ecole de Lompnes....A vos mémoires!

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22 octobre 2018

Le bonheur, c'est quoi?

B Edito

Le bonheur, c'est quoi!

Marc Aurèle empereur de Rome avait déjà son idée,  il y aura bientôt 1900 ans :

"En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux"!

Voilà une belle philosophie à mettre en pratique.

Malheureusement le privilège de vivre heureux n'est pas réservé à tout le monde...

Il existe des populations entières qui souffrent de la faim, de la soif, de la maladie, des fulgurances de la nature : tornades, inondations, éruptions de volcans et autres manifestations météorologiques. Figurez-vous que ce ne sont pas ces pauvres victimes qui se plaignent le plus...Rappelons nous le superbe livre "La Cité de la Joie" de Dominique Lapierre où dans l'Inde pauvre et démunie de tout,  les gens gardaient le sourire.

Et encore, pour ces malheurs qui nous frappent, on ne peut pas grand chose, mais quand l'homme s'en mêle, c'est une autre histoire.

Quand certains dirigeants de la planète se mettent  à déclencher des guerres pour des questions de pouvoir temporel  ou d'autres ambitions toutes aussi vénales, Ils portent une lourde responsabilité. En effet, on bombarde les peuples, on les affame, on les emprisonne ou on les empoisonne...Silence, on tue!

Et voilà que certains individus appartenant  aux  peuples du monde sont pris de folie: on tue les enfants dans les écoles, on assassine les forces de l'ordre, on viole les innocents, on brûle les voitures,  on surine et égorge les gens aussi facilement que s'il s'agissait d’animaux...

Et là encore, il nait une population de" Savonarole" qui sous prétexte religieux ou autres, nous reprochent que nous ne vivons pas comme eux se mettent à brûler les bibliothèques, à casser les vitrines des bouchers et des poissonniers, à incendier les abattoirs, à tabasser les personnes  âgées pour voler leur argent.

Tout un chacun campe sur son pré carré, Les nantis ne veulent faire aucun effort, on se bat avec ses voisins, pour un bout de terrain ou une servitude non respectée...Sans penser que quelques mètres cubes de cette terre suffira pour nous ensevelir lors du grand passage.... Sommes-nous devenus fous?
"Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés: le juge est à la porte". Jacques 5.9

Le tableau est noir et réaliste, mais gardons le moral et comme disait Marc Aurèle :

"En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux"!

 

 

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Rentrée Scolaire 1942 -1943

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Rang du haut en commençant par la gauche

Portelatine,Armand Joannin,X,Berthaud,X, Jacques Enjolvy, Roger Cottin

2ème rang :

Jeanine Carrara, Paulette Berthaud, Jeanine Maclet, X, Lucienne Rivat, Michelle Plasse, Michelle Raynal, X

3ème rang:

X,X, Odette Pires, Yvette Arthus, Monique Savin, Arlette Bourgeon, Jean Claude Depierre, Andrée Satet, X Gisèle Persicot, Suzanne Ancian

4ème rang :

Jean Clair, Robert Ghérardi, Pierre Dumarest, Jacques Auberger, Guy Compard, Bernard Satet, Paul Hugon, Andrée Bichat.

Les X ne sont pas reconnus, à vos souvenirs pour complèter.

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15 octobre 2018

François de Sales répond au curé d'Hauteville

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Le curé d'Auteville Claude Cerdon demande à François de Sales, notre évêque basé alors à Genève la possibilité de célébrer des messes le dimanche et jours de Fêtes dans les paroisses d'Hauteville et de Cormaranche dépendant alors de la paroisse d'Hauteville,pour augmenter le revenu paroissial,

la réponse manuscrite de François de Genève est en bas de page.

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Saint François est à droite du tableau -Musée de Brou-

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07 octobre 2018

La pierre d'Hauteville -Notoriété internationale

 La Pierre d’Hauteville-Lompnes et de Champdor

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Il y a longtemps que nos anciens ont travaillé la pierre d’Hauteville. Il suffit de regarder le devant des vieilles fermes bugistes pour repérer de superbes piliers de grenier à bois taillé depuis toujours si près des carrières.

Nous savons que des pierres ont été taillées pour les porches d’église ou autres baptistères.

Mais c’est au début du 19 ème siècle que furent ouvertes les carrières d’Hauteville. L’exploitation de la pierre était rentrée dans l’ère industrielle.

img170 Début de l'exploitation des carrières

La plus belle pierre d’ornement architectural était appelée « le choin » ou « la perlée » les teintes en étaient claires, blanches ou rosées.

La deuxième utilisation locale était la fabrication des stèles funéraires. Mais très vite sa réputation devint mondiale.

Architecture

C’est ainsi que notre pierre fut utilisée pour les monuments du monde entier, vers les années 1920, le premier importateur était les Etats-Unis.

 La ville de New-York l’utilisa pour la construction de l’Empire State Building.

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Nous la retrouvons alors dans les plus grands monuments du Monde : L’escalier monumental de la maison blanche, les aménagements du Capitole à Washington. Le mémorial Lincoln à San Francisco. Le socle de la statue de La Liberté.

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Pour l’Asie, les escaliers du Palais impérial du Japon. La Corée du Sud est aussi une cliente.

Pour l’Amérique du Sud on la retrouve à Buenos-Aires à l’institut Bernasconi, et les trottoirs de la ville.

L’’Espagne l’importa pour la réfection du Palais de l’Escurial.

Pour l’Afrique, la poste et la mairie d’Alger. Elle est exportée sur l’Egypte

Bien sûr, notre capitale n’était pas en reste et pour la construction des grands immeubles des Champs-Elysées, et ceux des grands boulevards parisiens,  les ensembliers  l’utilisèrent largement.

Le monument aux déportés du Struthof en Alsace, fut érigé avec la pierre d’Hauteville. La pierre de  l’autel de la basilique souterraine de Lourdes est aussi tirée de notre sol.

 

Dallage et Aménagement intérieurs.

 

Les ensembliers ont très vite vu la possibilité de créer de très beaux pavages intérieurs des grandes demeures en mariant les dalles de notre pierre rosée avec de très beaux filets de séparation en porphyre ce qui est du plus bel effet.

Les ornements de façade des grands magasins sont très souvent en pierre d’Hauteville.

 

Infrastructures routières.

Chaque jour un ballet ininterrompu de camions expédient sur tout les chantiers de France qu’ils soient routiers ou ferroviaires des tonnes de pierres concassées.

 

 

La pierre d’Hauteville dans l’art.

DSC03930 Rémi Pesenti "L'atelier de la pierre" a gravé sur la pierre d'Hauteville l'image du monde

 

Nous pouvons évoquer ici les différents monuments aux morts dont se sont inspirés les artistes pour créer de véritables œuvres d’art.

Mais nous la retrouvons aussi dans les différents symposiums de sculptures bien qu’elle soit très dure à travailler.

chapelle lompnes 045 Rencontres de sclupteurs sur pierre d'Hauteville à Brou -Bourg en Bresse

 

Sculpteurs et peintres continuent à être inspirés par la matière.

P1040265 (2) Peinture "Les carrières" collection privée

 

L’exploitation donne à nos contrées un certain charme quand on repère de très haut, ces failles blanches au milieu de nos forêts de sapins verts. Vu du ciel, nous pourrions imaginer une toile abstraite faite par un Titan pour le moins artiste.

P1030973 Carrière de Champdor, domaine de la "Champdorée"

 

 

 

 

 

 

 

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La pierre d'Hauteville dans l'art sacré

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La pierre d'Hauteville dans l'Art Sacré.


Après Vatican II, la messe devait être célébrée face au peuple.
Il a fallu alors revoir le mobilier des églises.


Et en 1958, la basilique souterraine de saint Pie X de Lourdes avait besoin d'un autel moderne, on fit appel aux carrières d'Hauteville dirigée à cette époque par monsieur Emile Chapuis.

Les dimensions de cette pierre étaient les suivantes :
2.50 m de longueur sur 2.50 mètes de largeur, l'épaisseur était de o.25 m. L'extraction de cette pierre a donné lieu à un travail considérable.
Il a fallu extrairee 4 masses de pierre de 6 mètres de long sur 3 mètres de large et 3 mètres d'épaisseur, c'est-à-dire chacune de 50 m3 avant de trouver la pierre demandée.



de prime abord, il peut paraître exagéré d'extraire de telles masses pour une table de dimension bien intérieure. La roche comporte de nombreux défauts dont certains ne sont visibles qu'au débitage des masses.

Pour le façonnage on s'est adressé à la maison Guinet de Sault Brénaz. Mais c'est à Porcieu dans l'Isère, que ce bloc a dû être travaillé car l'usine de Saut ne possédait pas le chassis nécessaire.

La grande résistance de la pierre, son homogénéité parfaite, la finesse de son grain, sa dureté l'ont portée au rang de "reine des pierres!"
A partir de cette époque, les carrières extrairent la pierre our 6 tables d'autel d'une longueur variant de 2.50 à 5.20 m.

C'est ainsi qu'au début des années 1960, l'ancien autel de l'église d'Hauteville fut remplacé par un autel en pierre d'Hauteville ainsi que le baptistère.

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La pierre d'Hautevilleexpédiée aux quatre coins du Monde.

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