LGUYHAUTEVILLE01

27 novembre 2020

Génération sacrifiée?

Génération sacrifiée ?

Un titre du progrès de cette semaine me laisse pantois !

La jeunesse actuelle est-elle une génération sacrifiée ?

Reportons nous il y a un siècle…

Alors que les parents donnaient de l’or contre des billets en 1916 pour la défense nationale, les enfants faisaient des études,  pas les enfants , un enfant car il fallait en choisir un sur une fratrie de 5 car cela coûtait cher .

Scan0011

J’ai gardé dans mes archives, un cahier d’un enfant de 14 ans qui se penchaient sur l’étude de La Fontaine et de Chateaubriand, quand je lis les textes de cette étude je suis sidéré par la qualité du travail.

Je doute que dans l’éducation actuelle on puisse trouver une telle qualité de travail dans une cinquième de collège…

Scan0006

 

Scan0009

Scan0010

Il  s’appelait Marius et avait 14 ans, il était à Lamartine à Belley,  Des pages d’écriture et des dessins illustrant ces deux auteurs.

Dans la décoration de son cahier on trouve un dessin de canon et un drapeau français. Etait-ce prémonitoire.

Scan0005

Ce gamin qui avait 14 ans en 1912, est mort sur le front à Orfeuil en 1918, il n’avait que 22 ans.

Il n’était pas le seul….

Puis il y a eu la guerre de 1939-1945 avec tous nos jeunes soldats morts en 1940, nos jeunes résistants torturés et exécutés, nos jeunes déportés....

Oui  la jeunesse de cette époque était vraiment sacrifiée!!

Posté par Louis Henri GUY à 16:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]


21 novembre 2020

Un Noël pas comme les autres....Souvenirs!

hiver 2008 018

Un Noël pas comme les autres !

 

Avoir la messe de minuit, chez soi, dans son église, c’était la meilleure façon de préparer Noël. Ce n’était pas toujours évident, le desservant avait déjà la charge de plusieurs paroisses.

Et à cette époque, il n’était pas question d’en modifier l’horaire : une messe de minuit se célèbre à minuit et l’on n’avait pas l’habitude de déroger aux traditions séculaires.

Même l’étoile de Noël, celle qui avait guidé les rois mages, était en place et restait figée au dessus des grands sapins de Cuvillat.

Un vrai décor de cartes de vœux : dans une nuit glacée, de petits sentiers creusés dans la neige, l’envolée des cloches se mêlant à la même heure à celles des pays voisins donnait le signal d’une fête joyeuse.

 Quittant leur maison dont les fenêtres restaient allumées, les gens arrivaient en groupes à l’église et la nuit s’annonçait pleine de bonheur.

A l’intérieur de l’édifice, une douce chaleur dispensée par l’énorme fourneau à bois allumé depuis midi réchauffait les gens et les cœurs.

La crèche évidemment était garnie de branches de sapins, avec ses personnages, ses animaux, les mêmes qu’à Bethléem, pas un de plus.

L’ambiance était chaleureuse, l’église était pleine à craquer, même nos voisins de Corcelles étaient présents ; bien sûr, nous leur rendrions la politesse l’année suivante.

Dans les derniers arrivés, un quarteron de gars du pays avaient réussi à se caser tant bien que mal sur l’escalier menant à la tribune, ce n’était pas tous des habitués des offices, mais quoi ! Noël est la fête de tous.

A minuit, le révérend revêtu de la belle chasuble des grands jours, précédé de quatre clergeons* en tenue d’apparat, soutanes rouges et surplis amidonnés et plissés, sortaient de la sacristie au son d’un « Minuit chrétiens ! » entonné par le ténor Fernand dont la voix faisait vibrer les vitraux colorés de notre belle église.

.

Kyrie, gloria, épître, évangile, credo de la messe en latin, tout se déroulait selon le rite ancestral avec les intermèdes musicaux de la chorale féminine regroupée près de l’harmonium – alléluia, jouez hautbois, résonnez musette, tous les classiques de l’époque.

Monsieur le curé se distingua dans un sermon plein d’optimisme. Toute proportion gardée, on ne pouvait faire mieux à Notre Dame de Paris.

On arrivait à l’offertoire, les deux enfants de chœur les plus qualifiés observaient à la lettre les prescriptions du parfait servant de messe avec beaucoup de sérieux.

 Au moment où le prêtre élève le calice dans le silence et le recueillement, une puissante voix d’homme amplifiée par l’acoustique de l’église survola l’assistance. Il s’agissait d’un chant profane, le tube de l’année, je vous le donne en mille, le sacripant entonnait « Ah ! Le petit vin blanc ! »

20201112_132843

 

Les comparses suivirent, l’audace des joyeux drilles jeta un froid dans l’assistance ; l’officiant se retourna d’un bond, et même s’il n’est pas convenable dans un tel lieu de regarder derrière soi, tous les fidèles fixèrent la tribune.

Tous les fidèles ? C’est beaucoup dire ! Les familles des apprentis choristes qui avaient reconnu les voix, restaient figées, honteuses d’un tel scandale.

L’intermède dura quelques minutes, la cérémonie continuait, tandis que nos gaillards s’éclipsaient dans la nuit étoilée.

On venait de vivre localement une version des trois messes basses de Daudet, la truffe n’était pas dans l’encensoir de Garigou pour tenter le curé, mais nous avions presque fait pire.

« Ite Missa est ! » la messe était dite, monsieur le curé reprenant la parole transforma habilement cette incartade en péché véniel en rappelant à tous qu’il n’était pas convenable de faire Pâques avant les Rameaux  et de réveillonner sans modération avant la messe de minuit.

Aujourd’hui, on en parle encore en souriant.

Pour moi, dernier témoin, cela reste un de mes bons souvenirs de Noël.

 

                                                                                                  Marius Guy

*clergeon : nom donné aux enfants de choeur

 

Posté par Louis Henri GUY à 10:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 novembre 2020

Histoire du château d'Angeville

 

HISTOIRE DU CHATEAU DE LOMPNES

P1040302

 

On ne peut guère imaginer que ce château fut autrefois une place forte, centre militaire et administratif, sa construction pourrait remonter au XIème siècle. Les premiers comptes en possession aux archives sont datés de 1272, son entretien était fort couteux, ce qui laisse à penser qu’il n’était pas de première jeunesse. Son mur d’enceinte fut de nombreuses fois réparé.

En 1356, les comptes notent une construction d’une grosse tour qui demanda l’aide de 140 bouviers.

 

Ce survol de son histoire le met en situation au fil des siècles. Dans l’ensemble la famille d’Angeville était bien intégrée dans la vie du plateau et jouissait du respect de la population qui n’a jamais manqué de faire respecter ses droits anciens vis-à-vis des châtelains. Cependant il est à noter que Dame Marguerite Michaud de Corcelles poursuivit l’ensemble des paysans du lieu devant le tribunal au XVIIIème siècle, elle leur contestait les droits de bouvage.

A la révolution un cahier unique de doléances avait été fourni par les trois ordres, ce qui est assez remarquable vu l’époque.

 

 

XIIe  siècle                           Possession des comtes de Savoie qui en donnent la gestion à des intendants non nobles.

 

Vers 1140                             Le château et ses terres sont donnés en dot à Auxélie, fille
du comte AME III de Savoie et de Mahaut d’Albon, lors de son mariage avec Humbert III de Beaujeu

 

1228                                     Humbert de Luyrieux prit en augmentation de fief le châtelard de Lompnes

                                             Reprise de la propriété par les Comtes de Savoie

 

7 mai 1268                           Le comte Pierre lègue le château à sa fille Béatrix, laquelle par traité du 30 juillet 1286 le cède à sa  fille Anne et son gendre Humbert, dauphin de Viennois

                                             Cette donation fut sans effet puisque le château revint de nouveau propriété des comtes de Savoie qui l’inféodèrent à la famille de Luyrieux

 

16 avril 1319                        Jean de Luyrieux  seigneur de Culoz le remet au comte Amédée V

chapelle expo 052 Parchemin des comptes de la châtellenie de Lompnes

 

 

1440                                     Louis, duc de Savoie, en donne l’usufruit à Aymon de Beauvoir, Chevalier

 

1457                                     Louis inféode le château à François de Bonivard dans la famille duquel il resta jusqu’à Amblard de Bonnivard qui n’eut que des filles.Il s’agit de la famille de Bonivard qui compta dans ses membres l’illustre prisonnier de Chillon…

P1040289Ancienne mesure à grains dans le parc

 

11 décembre1592                Bernarde, l’une d’elles, le donne à Jacques de Mareste, son neveu, fils de Claude de Mareste et de Claudine de Bonivard

                                             Durant le XVIème siècle, le château est reconstruit par Urbain de Bonivard évêque de Verceil

 

1601                                     Il fut pris et démantelé par les troupes de Biron lors de la conquête du Bugey et de la Bresse et passa sous l’autorité du roi de France.

 

22 mai 1602                         Jacques de Mareste le vend avec clause de rachat à Laurent du Luyset, citoyen de Belley, qui l’engage à Bertrand de Grenaud, seigneur de Rougemont

 

18 juillet 1635                      René de Lucinge, seigneur des Allymes, s’en rend acquéreur et le garde 16 ans

 

1640                                     Le château est rétabli en son état et prend certainement la forme du logis avec ses 4 tours

 

1651                                     la seigneurie de Lompnes fut judiciairement cédée à Melchior Bernard de Montessus, gouverneur de la ville de Beaune

 

28 octobre 1657                   Revente du château (40.000 livres) à Guillaume Philibert d’Angeville, écuyer, et à sa femme Antoinette. Guillaume est mort en 1704 à la bataille d’HOSTECHT.

 

 

                                                  Le château resta la propriété des comtes d’Angeville qui se succédèrent jusqu’à sa vente définitive au XXème siècle. Plusieurs furent maire de la commune à la Restauration.

 

Son  fils Guillaume lui succéda 1686-1772 marié à Marguerite Michaud de Corcelles , puis Jean Baptiste Charles1756-1827, 3 enfants : HenriGuillaume1790-1850, Gustave Alexandre 1791-1848 Vicomte député de la cour royale, et Adolphe Charles 1796-1856

Gustave - Copie Comte Henri Guillaume d'Angeville

Camille Marie 1829-1893 fils d’Henri Gillaume épousa Marie Morin née en Suisse en 1830 décédée à Hauteville en 1901

Le dernier fut Gustave Henri 1855-1906.

Le château fut vendu comme Hôtel, puis il servit de résidence de repos pour les officiers de la guerre de 1914, enfin il fut cédé à la Croix-Rouge qui le transforma en sanatorium.

P1040295 Aujourd'hui le Château d'Angeville, centre de rééducation fonctionnelle

P1040304 Le parc d'Angeville un soir d'automne

 

 

 

Posté par Louis Henri GUY à 18:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 novembre 2020

La pierre d'Hauteville -Notoriété internationale

# 311

Photo Alain Sauquet

 La Pierre d’Hauteville-Lompnes et de Champdor

007

 

Il y a longtemps que nos anciens ont travaillé la pierre d’Hauteville. Il suffit de regarder le devant des vieilles fermes bugistes pour repérer de superbes piliers de grenier à bois taillé depuis toujours si près des carrières.

Nous savons que des pierres ont été taillées pour les porches d’église ou autres baptistères.

P1040140

Le baptistère de la première église d'Hauteville

Mais c’est au début du 19 ème siècle que furent ouvertes les carrières d’Hauteville. L’exploitation de la pierre était rentrée dans l’ère industrielle.

img170

Début de l'exploitation des carrières

La plus belle pierre d’ornement architectural était appelée « le choin » ou « la perlée » les teintes en étaient claires, blanches ou rosées.

La deuxième utilisation locale était la fabrication des stèles funéraires. Mais très vite sa réputation devint mondiale.

Architecture

C’est ainsi que notre pierre fut utilisée pour les monuments du monde entier, vers les années 1920, le premier importateur était les Etats-Unis.

 La ville de New-York l’utilisa pour la construction de l’Empire State Building.

NYC Anaelle aout 2011 269

 

Nous la retrouvons alors dans les plus grands monuments du Monde : L’escalier monumental de la maison blanche, les aménagements du Capitole à Washington. Le mémorial Lincoln à San Francisco. Le socle de la statue de La Liberté.

DSC03228

Pour l’Asie, les escaliers du Palais impérial du Japon. La Corée du Sud est aussi une cliente.

Pour l’Amérique du Sud on la retrouve à Buenos-Aires à l’institut Bernasconi, et les trottoirs de la ville.

L’’Espagne l’importa pour la réfection du Palais de l’Escurial.

Pour l’Afrique, la poste et la mairie d’Alger. Elle est exportée sur l’Egypte

Bien sûr, notre capitale n’était pas en reste et pour la construction des grands immeubles des Champs-Elysées, et ceux des grands boulevards parisiens,  les ensembliers  l’utilisèrent largement.

Le monument aux déportés du Struthof en Alsace, fut érigé avec la pierre d’Hauteville. La pierre de  l’autel de la basilique souterraine de Lourdes est aussi tirée de notre sol.

 

Dallage et Aménagement intérieurs.

 

Les ensembliers ont très vite vu la possibilité de créer de très beaux pavages intérieurs des grandes demeures en mariant les dalles de notre pierre rosée avec de très beaux filets de séparation en porphyre ce qui est du plus bel effet.

Les ornements de façade des grands magasins sont très souvent en pierre d’Hauteville.

 

Infrastructures routières.

Chaque jour un ballet ininterrompu de camions expédient sur tout les chantiers de France qu’ils soient routiers ou ferroviaires des tonnes de pierres concassées.

 

 

La pierre d’Hauteville dans l’art.

DSC03930

Rémi Pesenti "L'atelier de la pierre" a gravé sur la pierre d'Hauteville l'image du monde

Cette œuvre d’art représentant le globe terrestre a été réalisée par Rémi Pesenti, artisan  de « l’Atelier de la pierre ». Exposée aux floralies de Bourg en Bresse, elle  trône désormais en bonne place dansla mairie de notre commune.

Très bien mise en valeur sur fond bleu et surrélevée sur un socle en bois , la demi-mappemonde révèle le tracé de tous les continents.

Il a fallut à Rémi plus de cinquante heures de travail sur 2 tonnes de pierre, pour achever cette œuvre après l’avoir polie et sablée.

Le jour de l’inauguration, l’artiste a situé d’un point rouge, la position de notre ville.

Sans aucun doute, la sphère terrestre pourra être admirée par tous les usagers et visiteurs de notre Hôtel de Ville, et si vous visionnez le point rouge, vous pourrez en conclure que nous faisons partie des infiniment petits  de ce monde.

 

 

Nous pouvons évoquer ici les différents monuments aux morts dont se sont inspirés les artistes pour créer de véritables œuvres d’art.

Sculptures en pierre d'Hauteville

Mais nous la retrouvons aussi dans les différents symposiums de sculptures bien qu’elle soit très dure à travailler.

Une rencontre de sculpteurs au Monastére de Brou en 2008 sur le thème "Sculpter la pierre d'Hauteville" a rassemblé de nombreux artistes dont voici les oeuvres.

chapelle lompnes 034

chapelle lompnes 035

chapelle lompnes 036

chapelle lompnes 037

chapelle lompnes 038

chapelle lompnes 045

Rencontres de sclupteurs sur pierre d'Hauteville à Brou -Bourg en Bresse

chapelle lompnes 047

chapelle lompnes 056

chapelle lompnes 057

Marguerite d'Autriche présente son monastère , oeuvre d'Eole

chapelle lompnes 059

oeuvre coquine en pierre d'Hauteville

chapelle lompnes 060

Gloire à la pierre d'Hauteville de David Léger

 

Sculpteurs et peintres continuent à être inspirés par la matière.

P1040265 (2)

Peinture "Les carrières" collection privée

 

L’exploitation donne à nos contrées un certain charme quand on repère de très haut, ces failles blanches au milieu de nos forêts de sapins verts. Vu du ciel, nous pourrions imaginer une toile abstraite faite par un Titan pour le moins artiste.

P1030973

Carrière de Champdor, domaine de la "Champdorée"

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Louis Henri GUY à 16:41 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

Dorine Bourneton, Elle vole au dessus des nuages

Ce soir 9 novembre 2020 sur TF1 regardez son histoire

 

Une « pilote » pas comme les autres !

C E le beau sourire de Dorine

Le samedi 8 août 2015 se déroulait à l’Altiport de Corlier, un moment exceptionnel.

Est-ce un défaut de communication ? Les quelques personnes averties ont vécu un moment rare en recevant  Dorine Bourneton, jeune maman, pilote handicapée très connue sur le plan national et qui a eu il y a quelques temps les honneurs de France 2 dans un joli reportage commenté par Laurent Delahousse. Elle a eu ce jour-là la permission de se poser aux milieux des gros porteurs sur l’aéroport de Roissy –Charles de Gaulle : Un véritable exploit.

P1050838

Qui est Dorine Borneton :

Une passionnée d’aviation qui a eu la malchance à 16 ans d’être victime d’un accident d’avion. Ils étaient quatre dans l’avion : « On a percuté le flanc d’une montagne, je me souviens d’un cri et puis plus rien ! » Dorine était la seule survivante, elle est restée coincée douze heures dans la carlingue.

« Je me demande encore aujourd’hui comment j’ai fait, où j’ai trouvé les ressources pour lutter contre la mort et le froid. »

Cet accident l’a laissé paraplégique. Bien des personnes se seraient laisser aller, pour Dorine il n’en était pas question. « J’avais 16 ans et j’avais envie de vivre », et vivre pour  elle, c’était de nouveau voler.

Son avion est conçu spécialement pour s’adapter à son handicap. Cette jolie femme souriante possède une volonté de fer, son combat est personnel certes, mais c’est aussi une altruiste. Elle n’hésite pas  à parrainer des associations comme Rêve de gosse, la fondation Saint Exupéry pour la jeunesse, le Raid Latécoère.

 En 2015, elle a été décorée de la Légion d’Honneur.

Un après midi à l’altiport de Corlier :

Après des journées de canicule exceptionnelle en cet été 2015, le rendez-vous était fixé pour présenter à Dorine l’altiport de Corlier. Ce jour là, le ciel était en deuil, mais la chaleur de l’accueil qui lui a été réservé par Claude Mougin compensait largement une triste météo. François Pelletier, président des vielles Tiges et du groupement  saint Exupéry pour la région Rhône Alpes Auvergne Bourgogne,  a fait un atterrissage chahuté pour venir la saluer, ce qui apparemment  a beaucoup ému Dorine.

P1050850

P1050875

Un pot d’accueil était prévu et la dédicace de son livre publié  aux Editions Robert Laffont, « Aux dessus des nuages… »,  a pu lui montrer tout l’intérêt que les participants portait à sa gentillesse et à sa volonté qui est un modèle pour le monde des paraplégiques et même pour les bien portants qui gémissent au moindre « bobo ».

Nous ne pouvons que citer en conclusion sa dédicace : « Au dessus des nuages, la vie apparait comme le plus beau des cadeaux et le dépassement de soi, le meilleur cap vers le bonheur. Avec toute ma sympathie ! »

P1050885

Il n’y a rien à ajouter, tout est dit.

Posté par Louis Henri GUY à 07:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 novembre 2020

Korian ouvre la clinique du souffle.

H 8 I 9 J10 (14)

La clinique du souffle en construction cet été

333

Korian ouvre la clinique du Souffle Le Pontet, un établissement de soins de suite et de réadaptation (SSR) spécialisé dans le traitement des maladies respiratoires. Située au coeur de la commune de Plateau d'Hauteville (Ain), à 1 heure de Lyon, cette nouvelle clinique est née du regroupement de la clinique Le Modern

DSC04377

Le modern

et de la clinique Clair Soleil,

DSC04368

Clair Soleil

dans un site unique de 5.200 m2 comportant 85 lits d'hospitalisation complète et un hôpital de jour.

 

 

"La clinique Le Pontet contribue à faire de Korian un acteur majeur en SSR spécialisés dans les affections de l'appareil respiratoire. Le Groupe compte ainsi 6 cliniques dédiées à ce type de pathologies. Trois autres services spécialisés en SSR pneumologiques ouvriront également d'ici 2022" met en perspective Nicolas Mérigot, Directeur général de Korian France.

493-newsweb-finance-article-86b-2e5-9fb7da2a097340e435f6bcbe06-korian-ouvre-la-nouvelle-clinique-du-souffle-le-pontet-dans-l-ain-l_korian-logo-new-lyo

La clinique a été conçue selon les meilleurs critères de performance environnementale dont énergétique. Sa toiture végétalisée joue un rôle sur l'isolation thermique en absorbant les rayonnements solaires. La chauffe du bâtiment utilise un réseau de chauffage urbain alimenté par une chaufferie collective au bois. En complément, l'installation de panneaux solaires optimise la consommation d'eau chaude sanitaire. La conception et la réalisation du projet ont été effectuées par Semcoda avec Bel Air architecture et le bureau d'études ICT, en étroite collaboration avec la clinique.

20150102_081630 - Copie (2)

 l'ensemble clinique du souffle dans son environnement, centre le la photo partie basse.

P1000315

P1000316

Posté par Louis Henri GUY à 07:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 novembre 2020

Eglise de Brénod

004

 

Les curés de Brénod depuis 1209 jusqu’à la révolution (archives Gorini)

 

En 1145, une bulle du pape Eugène parle du prieur rural de Brénod dépendant de celui de Nantua

1209 : Gérard, chapelain de l’église Saint Maurice de Brénod_1249 : Pierre_1290 : Garin_

1317 : Girard_

1406 : Pierre manbret_1436 : Guillaume Gui_1445, Guillaume Gui, Thomas Gui, Thomas Gurdon_1448 : Claude Richerot_1457 : Jean Duret _1472De Moyron_1475 : François de Verbozo_1482 : Jacques de Malvanda_

1539: Jean de Lilia_1575 : Jacques Goyffon_ 1575 : Christin Richerot_1578 : Jean Savarin_1590 : Jean Choudet_1590 : Jean Chatron

1605 : Benoit Jeantet_ 1620 : Laurent Jantet_ 1647 : Claude Fordel_1649 : Claude-Bernard Maurier_1665 : Claude Lyonnard_ 1675 : Claude Cappon_ 1676 : Reydellet_1677 : Jean-Claude Mathieu_1683 : Jean-Baptiste Massonnet_1684 : Joseph Massonnet_1696 : Claude Reydellet_1699 : Joseph Jantet

1753 : Denis Fourax_1790 Louis Corsain

Ensevelis dans l’église : Claude Lyonnard, Joseph Massonnet et Claude Reydellet.

Elle est mentionné dès1120.En 1134 un curé du nom de  Raymetin officie dans l'église.

En 1146 le pape Eugène III confirme l’église au monastère de Nantua.La dîme de la paroisse revenait au prieur de Nantua, sauf la sixième partie qui revenait au curé. lequel percevait la moitié des offrandes faites à l'église selon un acte de 1209 selon Guigue.

En 1467, consécration du maître autel Selon Guichenon

Consécration en 1509 : archives de Châteauneuf

Au XVIIè siècle, lors des visites épiscopales on dénombre 5 chapelles : Saint Pierre, Saint sacrement, Saint Esprit, Saints Joseph et Blaise

Remplacées par deux travées construites par  Monnet du Petit Abergement , au début XVIIème selon Debombourg

Dalle Jantet 1615

L'Autel en marbreproviendrait de l'abbaye de  Saint Sulpice selonle Baron  Raverat

hiver 2008 022

hiver 2008 030

A remarquer lesFonts baptismaux à 12 pans et la chaire à prêcher dont se servit François de Salle lors d'une visite épiscopale

hiver 2008 032

Vitraux 19 ème siècle.. Ceux de l'entrée sont des années 1950

P1010377

P1010376

Posté par Louis Henri GUY à 18:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 octobre 2020

la petite église de Saint Maurice en Valromey

P1000312 (2)

la petite église de Saint Maurice en Valromey

C'était pour moi une découverte, perchée en haut du village, cette petite église sans clocher présente tous les critères d'une bâtisse ancienne.
Il est difficile de la dater, cependant nous savons qu'elle existait en 1605, puisqu'elle est visitée par saint François de Sales alors évêque de Genève.
En 1614, une nouvelle visite d'évêque, conseille de percer une fenêtre au choeur côté vent pour donner plus de lumière....refaire le plancher et fermer la porte avec une   clé.          

 

P1000314

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         
Son antériorité est cependant certaine car déjà en 1481, Saint Maurice comprenait déjà 12 feux, et Charancin 18.

Selon Guigue, elle existait déjà dans la première moitié du XIIème siècle où elle était nommée paroisse, filiolle de Charancin.'(Sic)

.Saint Maurice était dénommé paroisse, mais dépendait de Charancin.

Evidemment fermée, je retournerai au printemps pour visiter l'intérieur qui réserve peut-être d'autres surprises.

P1000313

Vue de l'église un balcon sur le Valromey

Posté par Louis Henri GUY à 11:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 octobre 2020

Hauteville Lompnes avant le réchauffement climatique

Hauteville Lompnes avant le réchauffement climatique, nous avions de la neige.....la preuve est là....

PICT0003

PICT0012

PICT0011

PICT0013

PICT0014

PICT0015

PICT0018

On ne parlait pas de canons à neige....

Mais où sont les neiges d'antan?

Posté par Louis Henri GUY à 16:41 - Commentaires [1] - Permalien [#]

19 octobre 2020

102 pays ont consulté ce blog

carte du monde

Le plateau d'Hauteville intéresse le monde

A ce jour,102 pays ont consulté au moins une fois ce blog

 

Afrique du Sud

Albanie        

Algérie

Allemagne

Andorre

Antigua et Barbuda

Arabie Saoudite

Argentine

Australie

Autriche

Bénin

Belgique

Bolivie

Bosnie Herzegovine

Burkina Faso

Burundi

Brazil

Canada

Chili

Chine

Colombie

Corée

Costa Rica

Côte d’ivoire         

Danemark

Djibouti

Egypte

El Salvador

Equateur

 

Emirats

Espagne

Finlande

Gabon Arabes Unis

Etats-Unis

 

Grande Bretagne

Grèce

Groenland

Guadeloupe

Guatemala

Guinée

Guyane

Haïti

Hongrie

Inde

Indonésie

Irlande

Islande

Israël

Italie

Japon

Liban

Libyenne Jamahiriya arabe

Lituanie

Lettonie

Luxembourg

Madagascar

Malaisie

Malte

Maroc

 

Martinique

Maurice Ile

Mauritanie

Mexique

Monaco

Mozambique

Namibie

Népal

Nouvelle Calédonie

Nouvelle Zélande

Niger

Oman

Paraguay

Pays Bas

Pérou

Philippines

Pologne

Polynésie Française

Porto Ricoh

Portugal

Roumanie

Russie

Saint Pierre et Miquelon

Sénégal

Singapour

Slovaquie

Slovénie

Sri-lanka

Suède

Suisse

Taiwan

Tanzanie

Tchèque République

Thaïlande

Togo

Trinité et Tobago

Tunisie

Turquie

Ukraine

Union Européenne

Venezuela

Wallis et Futuna

Vietnam

 

Posté par Louis Henri GUY à 16:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]