LGUYHAUTEVILLE01

14 septembre 2020

LE BEAU CADEAU DE LA SAINT LOUIS

LE BEAU CADEAU DE LA SAINT LOUIS

Il y a longtemps que je voulais survoler le plateau et des amis m'ont offert un vol en hélico au départ de Bourg en Bresse, pour m'amener à 100 mètres d'une bonne table à la Ferme Guichard dans la montagne Bugiste.

Pour vous je partage ce bel instant avec ces quelques photos prises durant ce voyage.

20150102_080624

Les méandres de la rivière d'Ain

 

Le village de Cerdon

 

20150102_080804

Le village de Cerdon

20150102_081320

le village de Champdor

 

 

20150102_081440

Hauteville vu des carrières

 

20150102_081630

Hauteville Lompnes devenu Plateau d'Hauteville.....

 

20150102_081922

La Ferme Guichard

20150102_081957

20150102_082111

Il ne reste plus qu'à passer à table.....Excellent souvenir pour mes vieux jours.....

 

Posté par Louis Henri GUY à 16:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


30 août 2020

Explorateurs des temps modernes.

Explorateurs des temps modernes.

Les spéléologues du plateau, ou plutôt du val d’Hauteville poursuivent toujours inlassablement leurs découvertes. Ce n’est pas se targuer de vanité que de dire qu’à l’instar des grands explorateurs, nos découvreurs de nouvelles merveilles souterraines, nomment pour la postérité les lieux qu’ils mettent à jour.

-          Ainsi au printemps, après des travaux difficiles, une nouvelle entrée a été découverte  sur le réseau de la grotte de Vaux Saint Sulpice. Ce gouffre de « l’âge de glace » a été nommé ainsi en référence aux importants remplissages d’alluvions, vestiges des dernières glaciations, mais faisant ainsi aussi un petit clin d’œil à un succès cinématographique des films d’animation.

-          En Chine dans l’une des 5 plus grandes grottes du monde, qui atteint aujourd’hui  la longueur hallucinante de 270 kilomètres, une rivière découverte par nos explorateurs locaux a été tout naturellement nommée «  la rivière d’Ain » !

-          Tout récemment, une grande salle vient d’être découverte à l’altitude de 2000 mètres, en Haute-Savoie, sur la commune de Samoëns. L’accès  dans les plafonds de ce vide s’est effectué par une verticale de 62 mètres. Histoire de rappeler ironiquement aux savoyard de quoi sont capables les Hautevillois, le puits a été nommée le puits de la comtesse, tandis que la salle porte désormais le nom de « salle Henriette d’Angeville ».

L Le puits de la Comtesse

Le puits de la Comtesse

L (2)

-           

-          Pour rappeler qui était Henriette d'Angeville :

-         Henriette d'Angeville

-          Henriette d'Angeville, née le 10 mars 1794 à Semur-en-Auxois et morte le 13 janvier 1871 à Lausanne, plus connue sous le nom de « Mademoiselle d'Angeville, la fiancée du mont Blanc », est une alpiniste franco-suisse. Elle est la deuxième femme à gravir le mont Blanc. Vers la fin de sa vie, elle s'intéresse à la spéléologie et fonde un musée de minéralogie à Lausanne…

Scan10616 - Copie

-         

Posté par Louis Henri GUY à 09:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

2020 : Annus horribilis *

C un coeur dans le ciel pour la planète

Un coeur dans le ciel pour la planète

2020 : Annus horribilis *

Nous avions eu quelques prémices les années précédentes, tremblements de terre, éruptions de volcans, sécheresse, maladie  des épicéas, pyrale du buis et pour les autres continents invasions de criquets sur les cultures, cyclones et tornades....

Cela commençait à ressembler aux 7 plaies d'Egypte dans la Bible.

Et en 2020, la totale!

Un coronavirus inconnu fait son apparition en Chine et rend fou la planète.

S'il était de notre temps !" Ce bon La Fontaine aurait joué  le rôle de prophète de malheur.

"Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés!"

Ce n'était certes pas la peste, mais quelque chose de ressemblant. Si ce n'était pas par la maladie, tous les cerveaux étaient atteints par une névrose Covid 19: le web, les journaux télévisés, la presse écrite, jouaient les Cassandre, pour nous inquiéter davantage. Et si nous étions encore sereins, on pouvait rajouter, les incendies monstrueux en Californie, la déforestation de l'Amazonie, les bombardements de la guerre et l'explosion tentaculaire de Beyrouth. Nen jetez plus", la cour est pleine!"

Et là, l'homme a montré toutes les facettes de sa personnalité, il y avait les bons ceux qui se penchaient en ville et dans les hôpitaux sur le malheur des autres, parce qu'ils étaient malades ou qu'ils enduraient la faim dans le monde entier, les ONG dont les participants volent au secours de leurs frères humains.

Mais, il y avait aussi les méchants, ceux dont la haine et la bile se déversaient en grande quantité sur leur prochain au moyen des réseaux sociaux : les casseurs de vitrines, les incendiaires de voitures, les tueurs de volontaires des ONG, des" caillasseurs" de policiers, de pompiers, d'urgentistes, d'infirmiers et infirmières.

Les violents contre  le port du masque, les massacreurs des chauffeurs de bus, des maires de villes et des petites communes. Pourquoi tant de haine?

L'homme est-il naturellement bon ou mauvais? Rousseau, philosophe avait son idée, "l'homme nait bon, c'est la société qui le corrompt!" On va finir par le croire.

La patience est une grande vertu, avec elle, on arrive à supporter tout le monde...elle ne se prend pas ni en cachets, ni en gélules, et on ne trouvera pas de vaccin pour l'inoculer à tous les gens du monde, pourtant cela devient aussi urgent que de découvrir le vaccin contre le coronavirus...

Si nous pouvions trouver ces solutions, les années prochaines deviendront des "annus mirabilis"*

 

*Annus horribilis : année horrible, selon Elisabeth II d'Angleterre en 1992.

*Annus mirabilis :année merveilleuse

 

 

Posté par Louis Henri GUY à 09:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 août 2020

L'étrange bénitier de l'église d'Evosges.

P1080154

Le bénitier de l'église d'Evosges.
L'église est déjà citée en 1191 dans une bulle du papeCélestin III, elle appartenait à l'abbaye de Saint Rambert.
Dans le village d'Evosges  au XIVème siècle, Les archives de Dijon font état de la peste de 1350 qui anéantit 39 chefs de famille.
Evosges possède une jolie petite église très bien entretenue et dans laquelle on peut remarquer un étonnant bénitier ou fonts baptismaux qui a été classé dans l'inventaire des monuments historiques le 4 Août 1975
comme Bénitier en pierre, décoration style pré-roman

P1080160

P1080155


Il est accompagné d'une pierre revêtue de signes cabalistiques étonnants, une étude complémentaire serait intéressante, si un lecteur pouvait nous donner la clé du mystère de cette pierre, nous serions très intéressés.

P1080159

Posté par Louis Henri GUY à 16:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 août 2020

Un manuscrit de la Chartreuse de Meyriat au Vatican.

A Meyriat au XVIIème siècle - Copie

Un manuscrit de la Chartreuse de Meyriat au Vatican.

Meyriat n’est plus que ruines, mais de nombreux visiteurs se rendent chaque dimanche sur les pas des moines, arpentant les chemins qui entourent l’ancienne abbaye

Fondée en 1116 ? Quelques années plus tard, les pères Chartreux avaient déjà une belle bibliothèque. Ruinée à la révolution, un certain nombre de manuscrits avaient été distraits auparavant

Un de ceux-ci est à la Bibliothèque du Vatican. Parmi les livres précieux légués par la Reine Christine de Suède qui mourut à Rome en 1689.

Ce manuscrit –Reginensis110- mesure 32 centimètres sur 23 et compte 131 feuillets, il a été copié au XIIème sicle et contient le livre des « Divins Offices » de Rupert, abbé de Deutz en 1129.

Sur le premier feuillet, on lit : Liber Morevi, Livre de Meyriat indication mise au XIIème siècle.

Au dos on lit une note du XVIème siècle « En l’an du Seigneur 1551, du 2 mai, jour de l’Ascension jusqu’au 7, il tomba beaucoup de neige et par la miséricorde de Dieu, elle ne fit aucun mal.

L’hiver 1551, fut donc tardif, les moines de Meyriat, comme tous les habitants de la région eurent grand peur de voir leurs cultures ravagées.

 

P1060199

P1060209

JD

Posté par Louis Henri GUY à 15:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


19 juillet 2020

la saint Cochon

 

P A illustration pour la saint cochon (3)

Réminiscence d’un autre âge : La saint cochon !

 

          A vrai dire, on l’aimait bien ce petit cochon, depuis le 15 mai, jour de la foire de Cormaranche. Il faisait partie de la maison.

          Ce matin-là, le voisin avait attelé son cheval à la voiture astiquée de la veille et à l’aube, nous étions partis.

           A cette époque, Cormaranche avait en plus la spécialité d’être la foire aux petits cochons. Ils étaient là, sur la place, parqués dans des boxes, dormant au soleil sur leur litière toute fraîche entre le marchand de fenasse*et de pellagras* et le fabricant de fourches et de râteaux. Choisir le meilleur n’était pas une mince affaire …Rien ne ressemble autant à un joli cochon rose qu’un autre joli cochon rose…

 

Palabres, marchandages, l’affaire se terminait au bistrot d’en face et l’on chargeait son emplette qui grognait déjà de plaisir. Ce voyage était pour moi un émerveillement, tout ce monde, ces forains, ce bétail et cette longue promenade sur une route qui était encore bien à nous …

 

Comme j’ignorais encore tout de la finalité, je trouvais ce petit goret si gentil, si amusant que j’étais comblé.

 

Et nous arrivions à la maison où le bouédet* était prêt au fond de l’étable à l’abri des courants d’air et garni de paille. Je vous ferai grâce de la période qui sépare le 15 mai du jour du sacrifice. Un bon cochon ne se fabriquait pas comme aujourd’hui, le temps avait le temps : pour grandir ( un cochon doit grandir avant de grossir) il lui fallait une nourriture légère et équipés d’un gant ou d’une vieille chaussette, nous allions pour lui cueillir des orties le long des routes.

 

Bien sûr, après les battages, il aurait droit à la farine d’orge et aux petites pommes de terre cuites dans l’eau de vaisselle qui n’était qu’une eau grasse sans nitrate, ni perlimpinpin. Cette technique autant traditionnelle qu’économique était assez efficace et, à ce régime, notre animal allait bien arriver au mois de l’Avent à peser ses 140 ou 150 kilos.

 

Et de grognements en grognements, de pommes de terre écrasées au pilon en pâtées d’orge, on arrivait à cette fameuse fête du cochon.

 

Etant assez sensible, on m’avait préparé en me disant que lui même était content de la journée, et comme j’en étais à ma première année de catéchisme, je venais de comprendre pourquoi on avait baptisé cette journée LA SAINT COCHON.

 

Tout était prêt ! La lune était bonne, la chaudière fumait dans un coin de la cour, les esses suspendues à la poutre du dreffia, le cuvier renversé et étuvé de la veille, la voisine la plus aguerrie avec son seau, les costauds du quartier que l’on avait invité à boire la goutte… il ne manquait rien, même si tout cela n’avait pas l’allure d’un abattoir aux normes officielles…

 P A illustration pour la saint cochon

Et l’on attendait le bourreau, un nom qui ne convenait pas du tout à ce brave JOSET, figure locale pacifique et immortelle : polyvalent, il cumulait tous les métiers, cultivateur, cafetier, coiffeur, mais les mois d’hiver, tuer les cochons, les saler était son sacerdoce…Il arrivait toujours en retard, tablier blanc, sabots vernis, panier au bras. Quelle panoplie ce panier ! Recouvert d’un linge immaculé, il contenait tout un abattoir : couteau pour saigner, couteau pour trancher, pour dégraisser, scie, feuille à découper, entonnoir à boudins, fusil pour affûter…Comme on était pratique à l’époque comparé à tout ce qu’il faut aujourd’hui pour le même travail.

 

Tout était donc tip –top, le sacrifice pouvait s’accomplir. En un clin d’œil, la bête, qui n’avait rien mangé le matin pour ne pas avoir les tripes et les boyaux encombrés, un peu hébétée, était empoignée, plaquée sur le cuvier et solidement tenue par les quatre ou cinq gaillards qui ne lui laissaient aucune chance..

 

Dans l’innocence de mes huit ans, pour m’éviter l’horrible vision du couteau rasant puis coupant la carotide, on m’avait choisi une utilité. Plein de sagesse, on m’avait confié une place qu’on jugeait très importante. Je tenais la queue du cochon et des deux mains, je me cramponnais à ma mission.  Des hurlements, un dernier soubresaut, JOSET manœuvrait la patte gauche pour récupérer les dernières gouttes de sang. La bête était bien morte, JOSET rangeait son premier couteau, ma tâche était terminée.

 

Puis la toilette pouvait commencer, dans le cuvier retourné, notre animal trempait dans l’eau frissonnante, les soies commençaient à se détacher, tous s’affairaient, qui avec des couteaux, qui avec des cuillères à lui faire retrouver sa couleur originelle. Etendu sur une échelle, on lui avait arraché les onglons et, avant de le suspendre et de sortir les entrailles, il était redevenu tout rose, tout joli, comme à la foire de Cormaranche. 

 

Mais il fallait se hâter puisque à midi, on mangerait déjà le pot au feu et le civet. Toutes ces choses encore fumantes allaient se transformer en produits merveilleux. La gorge deviendra civet, la tête transformée en gelée, le foie en terrine, le sang agrémenté de crème fraîche, vin vieux, oignons, deviendraient un régal. Et de ce régal, les voisins profiteraient. Demain, nous irons leur porter la fricassée, une belle assiette emplie d’abats, cerclée de boudin et recouverte d’un voile artistement découpé dans la coiffe. Tout le quartier avait droit à la fête où rien n’était perdu, la vessie séchée ferait une blague pour le grand-père et le seul morceau non comestible pendu à la remise servirait à graisser les scies.

 

P A illustration pour la saint cochon (2)

 

Notre JOSET n’avait pas son pareil pour doser savamment les épices et la mise au saloir des morceaux préalablement frottés à l’ail était une véritable cérémonie.

 

Et Au diable, le cholestérol !

 

Ne serait-ce que pour mettre l’eau à la bouche des plus de cinquante ans –les autres ne peuvent connaître- je leur parlerai de l’odeur de la gelée, de l’arôme du civet, du goût du boudin sortant de la chaudière et la saveur d’une roulette après six mois passée au saloir. Comme moi, ils se souviennent encore de ces choses si simples, si bonnes et des fameux repas où LUCULLUS mangeait chez LUCULLUS*

 

                                                                                                           MARIUS GUY

 

*fenasse : nom donné autrefois à toutes les graminées

*pellagras : nom vulgaire du sainfoin

*bouédet : nom patois désignant la soue

*LUCULLUS : Romain célèbre par sa richesse ostentatoire et le raffinement de sa table.

Posté par Louis Henri GUY à 10:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juillet 2020

C'était la moisson!

DSC06347

C’ETAIT LA MOISSON……

 

C’est à partir de la mi-juillet que notre plateau se paraît de belles couleurs dorées.

De petits rectangles jaunes incrustés dans la prairie transformaient celle-ci en une agréable mosaïque. C’était avant la venue des « rabistoqueurs » du patrimoine, avant le remembrement très positif bien sûr, mais laissant malgré tout planer certains regrets : Plus moyen de s’interpeller d’une parcelle à l’autre en piochant les pommes de terre, plus moyen de casser la croûte ensemble faucheurs ou sarcleurs sous les buissons qui limitaient nos propriétés. De petits ruisseaux canalisés nous permettaient de mettre la bouteille au frais.

 

Au ras du sainfoin ou des betteraves, la vie paysanne y était plus sociable, plus reposante.

Sur ce vêtement d’Arlequin que formaient nos terres, la mosaïque était parfaite, les petites bandes jaunes, c’était les champs d’orge ou de froment, le vert foncé, les carrés de choux. De temps à autre une végétation spontanée de coquelicots écarlates ou de ravenelles dorées ignorant le désherbage chimique, ravissait les citadins.

 

Comme elle était belle notre moisson ! Sans complexe, nous en étions aussi fiers que les céréaliers de la plaine. Elle était forcément belle puisque à l’époque, il fallait simplement gagner son pain et qu’elle serait suffisante pour assurer ce pain à toute la maisonnée.

Le jour de la moisson, nous laissions « tomber » la rosée et écrasions un épi dans le creux de la main pour en apprécier la maturité.

Avec d’aussi petites parcelles, nous n’avions encore rien trouvé de mieux que la coupe à la faux ; des faux bien « enchaplées », bien aiguisées, et le faucheur, « kovie » à la ceinture avançait lentement. On ne fauchait pas les blés comme l’herbe, chaque coup de faux s’accompagnait d’un tout petit pas et d’un petit coup de poignet pour relever les épis qui s’appuyaient sur les précédents et s’alignaient comme rangés à la main.

 

A l’arrière, la fille ou la femme de la maison équipée d’un râteau neuf pour la circonstance, d’un geste très étudié où l’on a besoin de s’aider du pied, fabriquait de belles javelles qui séchaient quelques heures avant la construction des gerbes…

Les liens de bois en viorne (les meilleurs), en noisetier ou en sorbier étaient étalés un à un sur le chaume. Il appartenait aux gosses de « mettre sur les liens » travail sérieux s’il en est, consistant à empiler quatre javelles prises à la brassée que le lieur tasserait avec son genou après avoir tiré une poignée d’épis de la gerbe précédente pour « empailler ».

 

Tout cela s’appelle folklore aujourd’hui, je suis le dernier à vous en parler, tout à une fin en ce monde et ce laborieux passé a tout de même servi à nos ancêtres pour survivre et  maintenir un environnement pas si déplaisant.

 

En voyant manœuvrer aujourd’hui des mastodontes, plus larges que nos anciennes parcelles, et qui ne laissent rien aux glaneuses ni aux petits oiseaux, vous jugerez et sourirez peut être…

C’est pourtant comme cela que l’on faisait la moisson  et gagnait son pain il y a cinquante ans au pays des sapins.

 

                                                                                              MARIUS GUY

 

« kovie » nom patois du cuvier ou coffin où l’on loge la meule

« enchaplées » la lame de la faux était recouverte d’un étui de cuir ou de toile

 

 

Posté par Louis Henri GUY à 10:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Visites pastorales, paroisse d'Hauteville.

st francois 017 - Copie

Paroisse d’Hauteville :                                                 François de Sales

Visites pastorales des évêques :

                                                      

En 1767 : 1000 âmes

En 1877 : 1195 âmes

1Août 1580 : Monseigneur Claude de Granico, 2vêque et Prince de Genève.

1 Novembre 1605 : Saint François de Sales.

2 Septembre 1650 : monseigneur Charles Auguste de Sales

16 juillet 1666 : Monseigneur Jean  d’Arenton d’Alex

2 août 1700 : Monseigneur de Bernex

1712 : Mg Michel Gabriel de Rossillon.

25 juillet 1767 : Mg Jean Pierre Biord, Evêque et prince de Genève, Abbé de Chezery

21 mai 1813 : Mg le cardinal Fesch, Archevêque de Lyon, oncle de Napoléon.

fesch

16 juin 1824 – 2 juin 1840 – 23 mai 1847 : Mg Alexandre, Raymond Devie

2 mai 1852 et 1 mai 1855 :

 Georges Pie Chalandon, coadjuteur de Mg Devie         

1 mai 1859- 1 mai 1864- 20 Avril 1869

Mg Pierre Henri Gérault de Langalerie qui devint archev^que d’Auch

10 juin 1874 :

Mg François Marie Benjamin Richard.

19 mai 1878 :

Mg Jean Joseph Marchal,

Dans les évêques suivants on peut relever, source évêché.

Scan10034


 

Posté par Louis Henri GUY à 10:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 juin 2020

Gentil coq'licot!

10

J’ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin.
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Pour y cueillir du romarin (bis)
J’n’en avais pas cueilli trois brins :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

J’n’en avais pas cueilli trois brins, (bis)
Qu’un rossignol vint sur ma main :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Qu’un rossignol vint sur ma main, (bis)
Il me dit trois mots en latin :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Il me dit trois mots en latin, (bis)
Que les hommes ne valent rien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Que les hommes ne valent rien, (bis)
Et les garçons encor bien moins :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Et les garçons encor bien moins, (bis)
Des dames il ne me dit rien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Des dames il ne me dit rien, (bis)
Mais des d’moiselles beaucoup de bien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Jean-Baptiste Weckerlin

L 12 coquelicots

P harmonie dans la nature

Posté par Louis Henri GUY à 16:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juin 2020

Muscat à la fleur de sureau...

sureau

Muscat à la fleur de sureau.
En ce moment les haies du plateau sont pleines de fleurs de sureau, il faut en profiter pour faire un bon apérifif  de grand mère pour se remettre des ces jours de confinement.


20 grammes de fleurs de sureau
20 grammes de coriandre
300 g alcool 90°
Faire macérer une semaine
Mélanger à 5 litres de vin blanc
1 kg sucre semoule
Macérer 3 semaines

Filtrer. Laisser reposer quelques semaines...
A déguster très frais

Posté par Louis Henri GUY à 16:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]