LGUYHAUTEVILLE01

30 juin 2020

Gentil coq'licot!

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J’ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin.
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Pour y cueillir du romarin (bis)
J’n’en avais pas cueilli trois brins :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

J’n’en avais pas cueilli trois brins, (bis)
Qu’un rossignol vint sur ma main :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Qu’un rossignol vint sur ma main, (bis)
Il me dit trois mots en latin :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Il me dit trois mots en latin, (bis)
Que les hommes ne valent rien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Que les hommes ne valent rien, (bis)
Et les garçons encor bien moins :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Et les garçons encor bien moins, (bis)
Des dames il ne me dit rien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Des dames il ne me dit rien, (bis)
Mais des d’moiselles beaucoup de bien :
Gentil coq’licot, Mesdames.
Gentil coq’licot nouveau.

Jean-Baptiste Weckerlin

L 12 coquelicots

P harmonie dans la nature

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12 juin 2020

Muscat à la fleur de sureau...

sureau

Muscat à la fleur de sureau.
En ce moment les haies du plateau sont pleines de fleurs de sureau, il faut en profiter pour faire un bon apérifif  de grand mère pour se remettre des ces jours de confinement.


20 grammes de fleurs de sureau
20 grammes de coriandre
300 g alcool 90°
Faire macérer une semaine
Mélanger à 5 litres de vin blanc
1 kg sucre semoule
Macérer 3 semaines

Filtrer. Laisser reposer quelques semaines...
A déguster très frais

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10 juin 2020

Ces plantes qui nous guérissent

CES PLANTES QUI NOUS GUERISSENT..

 

Depuis que les gouttes, les gélules, les pilules ont remplacé infusions ou décoctions, les plantes ont bien perdu de leur importance.

 

Au risque de se ridiculiser, qui oserait encore se soigner après avoir consulté « LA MEDECINE DES PAUVRES » livre de chevet du début du siècle passé.

Personne n’avait fait des études de botanique mais chacun connaissait la plante capable de soulager son mal.

 Les mots savants oubliés étaient remplacés par des noms régionaux fleurant bon la nature : Herbe de saint Jean pour l’armoise, à fièvre pour la centaurée, au charpentier pour le millefeuille, souci des Alpes pour l’arnica, barbe de chèvre pour la reine des prés etc.…etc.…

 

La médecine moderne est certainement plus efficace, elle soulage et guérit plus rapidement, on consulte aujourd’hui avant d’être malade et sans avoir pris la première infusion.

Il y a quelques décades les médecins étaient rares, ils avaient peu de moyen de déplacement et la Sécu n’existait pas. Et puis, qui sait si le fait d’agir lentement n’était pas aussi salutaire sur les petites maladies que ces nouvelles drogues puissantes et agressives. Aujourd’hui, malgré les progrès de la chimie certaines de ces plantes sont encore à l’origine de bien des médicaments.

A la maison, une chambre leur était réservée et l’on retrouvait là les souvenirs de la cueillette en se persuadant que si la nature avait « crée » les maladies, elle avait aussi « crée » les remèdes.

Il y avait le bocal où les fleurs de lys baignaient dans l’eau-de-vie, le sachet de queues de cerises rappelant le marchand de Belmont et son cheval, le tilleul cueilli depuis le sommet du char de foin, le sureau rapporté à plein panier, le serpolet arraché dans les pâturages et cette capiteuse odeur qui même en plein hiver rappelait le foin nouveau.

Il arrivait que les plantes servaient aussi à des pratiques commerciales et des marchands venus du Midi nous proposaient les leurs. Inutile, nous avions dans nos montagnes les remèdes à tous les maux. D’autres charlatans colporteurs offraient leur baume miracle et des recettes que j’hésite à vous conter pour ne pas vous laisser croire que j’en suis à la fin de ma cure d’ellébore.

Gamin, je n’avais pas trop d’admiration pour cette médecine et comme je ne pensais qu’à grandir et qu’il n’y avait qu’une solution, je mangeais courageusement ma soupe aux herbes sauvages après avoir ingurgité une atroce liqueur de bourgeons de sapin que ma bonne grand’mère ne fabriquait que pour moi.

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En cette saison où les microbes de la grippe ont tendance à vous assaillir, ce n’est pas risquer beaucoup de prendre une infusion de tilleul-centaurée sucrée au miel et allongée au marc du Bugey – rien que des produits naturels –

La nouvelle génération doute beaucoup de ces vertus ; il est tellement plus rapide d’avaler une gélule que de préparer une tisane ! Les jeunes ont une double excuse, ça les retarderait dans leur vie trépidante et en plus, ils ne connaissent pas.

Marius Guy

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19 mai 2020

Orsac à Hauteville-Lompnes histoire, les anciens se souviennent

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La fondation de l'Orsac

Tout a commencé par la volonté d'un homme René Sené, arrivé à Hauteville comme malade. Il s'installe à la pension "La Cascade".

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Pension La Cascade

Il s'ennuie et cherche à rencontrer des jeunes poitrinaires comme on les appelait à l'époque. Toute cette jeunesse échange des idées et se demande pourquoi ne pas se rassembler en un lieu où elle pourrait vivre ensemble leur exil forcé dû à la maladie.

Parmi ces jeunes, plusieurs sont pensionnaires de la villa Hélios, un petit sanatorium de 23 lits tenu par les pères jésuites. Il y a à cette époque le père Mayet, fondateur et les pères Lacroix et  Michel Mondésert. Malheureusement la villa est trop petite pour les accueillir.

En 1935 René Sené loue la villa Marie Louise, Il n'y a que trois chambres, mais des jeunes voudraient les rejoindre.

C'est ainsi qu'il contacte Monsieur Viallon, propriétaire de La Cascade, Celui-ci admettra dans son établissement, tous les jeunes recommandés par René Sené. Il y règne un esprit très positif, un petit atelier se crée, puis une chapelle. La maison devient le rassemblement de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, l'abbé Bailleul en soin à Hauteville en devient l'aumônier.

Malheureusement il n'y a que 20 places. Les jeunes songent alors à fonder un foyer ouvert à toute personne qui partagent leurs idées chrétiennes, communautaires et sociales;

Dès 1936, les scouts de France, choisissent cet établissement pour les jeunes qui tombent malades.

L'Association Catholique de la Jeunesse Française parraine cette petite formation. Par les scouts de France, Léon Groues est contacté, il me semble qu'il était le frère du futur Abbé Pierre., celui-ci recrute comptable, et un noyau d'administrateurs lyonnais.

Le 29 septembre 1937, les statuts de l'organisation sénatoriale catholique sont déposés sous la marque ORSAC.

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Splendid Hôtel

L'hôtel Le Splendid est alors en vente, tous ces jeunes font jouer leurs relations, famille, amis, réseau professionnel. Le Docteur Delannoy marié à Mademoiselle Marie Gavoty, jeune fille fortunée apporte la somme nécessaire à l'achat du Splendid, en créant une société immobilière.

L'acte de vente est signé le 23 décembre 1937, un vrai cadeau de Noël pour toute cette jeunesse.

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une joyeuse équipe

L'établissement évolue création d'une infirmerie pour les soins, une salle de jeux, les pères d'Hélios viennent donner des cours. Cinq religieuses sont recrutées dont deux infirmières, une cuisinière et une lingère.

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Une des équipes de l'Orsac après la guerre

Et voilà l'ORSAC lancé, mais la guerre arrive et là la petite troupe de jeunes, va essayer d'obtenir le ravitaillement, ils vont même jusqu'à élever volailles et lapins.

A la fin de la guerre en 1945, l'Orsac compte 60 malades.

La population hautevilloise a bénéficié de la joie de vivre malgré l'adversisté de tous ces jeunes. Qui ne se souvient des pièces de théâtre, de l'animation dans la ville lors des mardis gras, de l'orchestre le Rimifon Jazz, des canulars montés par ces joyeux lurons -lire dans ce blog la visite de Jean Nohain-

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Au théâtre on plaisante même avec la maladie

Nous aimions les Orsaciens, beaucoup se sont établis à la fin de leur traitement dans la ville, ils ont construit, fondé des commerces, se sont embauchés dans les sanatoriums comme employés ou dans les entreprises du plateau.

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les anciens orsaciens devenus hautevillois

La graine semée par René Sené fut bonne et la moisson récoltée pour la ville fut belle!

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Quand l'Orsac fêtait ses 70 ans

courrier du 1 février 2020

merci pour ce témoignage

 Bonjour, mon père et son frère ont été pensionnaires à l'Orsac dans les années 50.
Mon père est décédé le 25 janvier 2020 dans sa 90eme année . il s'appelait paul Brochard et son frère Yves, ils étaient originaires de Vendée et ils étaient présents pour les 70 ans de l'Orsac, ils sont sur la photo, Yves le 1er du 1er rang en haut à gauche et mon père Paul le 5eme au même niveau avec le visage à moitié dans l'ombre. mon père recevait régulièrement le bulletin et gardait un très bon souvenir de ces années.
Je ne connaissait pas cette photo avant aujourd'hui, voilà c'était pour lui rendre hommage.
Bien cordialement
Jean-François BROCHARD

 

Bonjour,
55 ans plus tard, je tiens à témoigner du dévouement des docteurs, Saint Pierre et Morvan, de toutes les infirmières et de tout le personnel de l' ORSAC. J'y ai été soigné dans les années 1965 et 1966. Je dédie aussi ce souvenir à Jean-Luc et Jean-Claude. Je ne les ai jamais oublié.
Eric Beroud - email : beroud.eric@wanadoo.fr

Bonjour
Mon séjour s est déroulé en 1962 et 1963 souvenir des Dr's Morvan et Saint Pierre des infirmières dévouées. J ai participé au canular dont a été victime M Jean Nohain. Des moments de camaraderie avec tous les curistes. DHEILLY CHRISTIAN D AMIENS A L ÉPOQUE.
Christdy@aol.com

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18 mai 2020

Venez prendre l'air, les narcisses sont en fleurs.

Après ces mois de confinement, il est temps de prendre des bouffées d'air pur! La saison des narcisses bat son plein sur le plateau d'Hauteville Brénod.

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Je n’ai jamais compris pourquoi les vieux de notre pays nommaient les narcisses sous le nom de « jeannettes ». Au mois de Mai ou début Juin, dès que les champs de la Léchère, des Ollières et des bords de l’Albarine se constellaient d’étoiles blanches au cœur rouge et que les soirées s’embaumaient de l’odeur capiteuse et entêtante des narcisses, ma grand-mère emmenait mes cinq ans à la cueillette des « jeannettes » et des clochettes violettes ou blanches, ce qui était plus rare.

Nous ramenions à la maison des bouquets pour toutes les occasions, la fête des mères bien sûr, ce qui était une joie pour nous les bambins, mais aussi pour d’autres occasions qui nous paraissaient assez mystérieuses, fleurir les croix des chemins, les tombes au cimetière et les autels des chapelles et églises.

C’est quelques années plus tard que j’appris que ces fameuses « jeannettes » avaient pour nom : narcisses, puis que les jonquilles du printemps étaient aussi des narcisses, comment voulez vous que l’on se reconnaisse dans ce labyrinthe d’appellations !

Et quand vint le temps des grandes études (enfin la sixième ou la cinquième, n’exagérons rien !) on apprit qui plus est, que Narcisse, personnage de l’antiquité  fort amoureux de son image, se regardait dans un miroir d’eau pure,  il tomba et se noya, il se transforma dans la fameuse fleur blanche à cœur rouge qui depuis lors prit pour les générations futures le nom de narcisse.

C’était beaucoup d’informations pour nos petites cervelles, mais  l’odeur de ces fleurs nous enivrait et nous sentions bien inconsciemment que tous ces parfums avaient quelque chose de « pas très catholique » voire de surnaturel.

En plus de cela et pour corser le mystère, nous apprenions que les grosses clochettes violettes ou blanches s’appelaient des « fritillaires pintades »  (un nom de basse cour) et que les gros boutons d’or se nommaient les trolles (ce mot au masculin était le nom que l’on donnait aux esprits follets et lutins des légendes scandinaves). Comment voulez-vous que nos imaginations d’enfants ne transforment pas cela en quelques histoires de contes, ou quelques sorcelleries fort embaumées ?

Et voici que le temps passant à la vitesse d’un éclair, nos « septante » ans sont largement dépassés.

narcisse cuvillat

Mais je ne sais pas pourquoi quand vient le temps des narcisses, il flotte dans l’air une atmosphère bizarre, une sorte de parfum d’enfance qui nous attire près des bois et des champs pour faire en « catimini » une petite cueillette de ces fleurs d’un printemps avancé. Avouez qu’il est étrange de voir un vieux ramasser un bouquet de fleurs ?

Vous qui êtes de la génération du « Seigneur des anneaux » « du monde de Narnia » et autres « Avatar » nous n’avions pas besoin de Hollywood pour stimuler nos imaginations en délire, seul le parfum capiteux des narcisses nous faisait entrer dans un monde où se mêlait légendes, elfes et lutins et c’était bien comme cela.

Mais au fait sommes-nous tous seuls dans ce cas là ? Pensez-vous ! Il suffit d’ouvrir les yeux et remarquer que venu le temps des narcisses, des hordes de Bressans et de Lyonnais envahissent le plateau avec parfois grands parents et enfants, ils viennent cueillir des brassées de fleurs qu’ils emmènent dans leur plaine où le narcisse n’existe pas. Après s’être soûler durant tout le voyage de parfums enivrants, ils de dépêchent de les mettre à l’extérieur sur le rebord des fenêtres, pourquoi me direz-vous ?, pour échapper aux odeurs entêtantes des jeannettes ? Vous n’y êtes pas !

Ils essayent d’échapper aux réminiscences de l’enfance et autres souvenirs qui les ont tellement émus le temps d’une cueillette. Trop tard ! L’envoûtement du parfum des narcisses a fait son œuvre !

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14 mai 2020

Joseph Viallaz, maire d'Hauteville résistant

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Joseph Viallaz

Joseph Viallaz cadré

Né le 27 avril 1886 à Saint-Rambert-en-Bugey (Ain), ouvrier d’usine et découpeur sur métaux.

Joseph Viallaz était le fils de Marie Eugénie Coudière, ouvrière en soie. Il fut reconnu et légitimé par le mariage de sa mère avec François Marie Auguste Viallaz le 2 juin 1887. Il se maria le 12 mai 1913 à Lyon Ve arr. avec Lina Joséphine Goffaux, cuisinière.


Il était domicilié à Oyonnax (Ain) où il exerçait le métier d’d’ouvrier d’usine puis après son mariage à Villeurbanne (Rhône), où il fut découpeur sur métaux. À la déclaration de guerre en 1914, il fut mobilisé au 319e régiment d’infanterie. Il fut blessé à Cirey-sur-Vezouze (Meurthe-et-Moselle) le 16 novembre 1914 et devint "Mutilé de guerre". Il laissa une jambe remplacée par une jambe de bois

En 1940, il était domicilié à Hauteville, devenu Hauteville-Lompnes le 31 juillet 1942 par réunion des deux communes. Il fut désigné maire d’Hauteville-Lompnes (Ain). par la résistance en avril 1944. - Résistance intérieure française (RIF).-

Le 6 février 1944, les allemands entreprennent des opérations de grande envergure contre le maquis d’Hauteville Brénod.


Le 23 juin 1944, les Allemands réoccupèrent Hauteville et joseph Viallaz se constitua prisonnier pour protéger sa population.

 

Il fut arrêté et enfermé dans la prison municipale puis transféré à Artemare puis à Chambéry.

 

 On suppose qu’il fut immédiatement fusillé par l’ennemi. Son corps ne sera retrouvé qu’à la fin de la guerre noyé dans l’Isère à Pontcharra, il fut  ramené à Hauteville.


Il obtint la mention « Mort pour la France » transcrite sur l’acte de naissance le 28 mai 1948.
Son nom figure sur le monument aux morts 1939-1945, à Hauteville-Lompnes (Ain).

 

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13 mai 2020

Hommes de guerre à Lompnes au Moyen Age

Amédee V

Le châtelain de Lompnes fut parfois chargé par le comte de Savoie de surveiller ce qui se passait dans les environs.

Une lettre datée du 15 janvier 1293 par Amédée V au châtelain de Lompnes lui enjoint de faire la police dans le secteur.

Plusieurs expéditions ont été organisées pour régler des différends, en voici quelques unes :

En 1304, Une bande de gens de Lompnes est conduite à Châtillon de Michaille pour assiéger la bastille que le dauphin avait construite sur des terres appartenant à l’abbaye de Saint Claude ; ils sont conduits par deux frères roturiers, Pierre Hugon et son frère Humbert, ce dernier habitant Longecombe.

En 1306, six hommes vont à Ambronay ; en 1310, une centaine se rend à Nantua.

En 1318, la troupe va jusqu’à Genève.

Vers 1325, la menace du dauphin se précise et des hommes  d’armes sont envoyés à Ambronay et à Saint Rambert.

Il y avait donc des hommes  de guerre à Lompnes au Moyen Age.

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Blason de Savoie,sur notre territoire.

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10 mai 2020

A chaque maladie mortelle, son thérapeute.

Gerson

Le docteur Gerson


Article paru à Hauteville sur le journal local en 1931.

Guérison de la tuberculose par un régime alimentaire.

Le Docteur Gerson de Bielefeld, croit pouvoir guérir, dans certain cas, la tuberculose au moyen d’un régime rigoureux. Il a obtenu parait-il des résultats intéressants, dans des cas de lupus et tuberculose osseuse.

Le Docteur Gerson proscrit le sel de l’alimentation et tout ce qui est salé (jambon, conserves, etc…)

Les aliments permis ou recommandés sont le lait, le fromage, les fuits crus, les salades, les oeurs.

Pour remplacer le ses prohibé, le docteur Gerson recommande persil, estragon, ail, laurier, citron etc…..

Max Gerson (18 octobre 1881 - 8 mars 1959) était un médecin américain d'origine allemande qui a développé la thérapie de Gerson, un régime alimentaire comme traitement alternatifs contre le cancer, qui prétend pouvoir guérir le cancer, la plupart des maladies chroniques dégénératives et la tuberculose.

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08 mai 2020

autres temps, même moeurs 2 belley confiné

Belley

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05 mai 2020

Autres temps, même moeurs....

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Cette lettre n'existe pas, je viens de vérifier sur la Pleiade,La lettre 962 est du 25 avril à Bussy Rabutin et la lettre 963 du 28 mai 1687.

 Disons que l'auteur a fait un pastiche, ma foi, pas trop mal tourné!

 

Madame de Sévigné écrit à sa fille, Madame de Grignan le jeudi 30 Avril 1687

 

« Surtout ma chère enfant, ne venez point à Paris! Plus personne ne sort de peur de voir ce fléau s’abattre sur nous, il se propage comme un feu de bois sec. Le roi et Mazarin nous confinent tous dans nos appartements. Monsieur Vatel, qui reçoit ses charges de marée, pourvoit à nos repas qu’il nous fait livrer.

 Cela m’attriste, je me réjouissais d’aller assister aux prochaines représentations d’une comédie de Monsieur Corneille « Le Menteur », dont on dit le plus grand bien. Nous nous ennuyons un peu et je ne peux plus vous narrer les dernières intrigues de la Cour, ni les derrières tenues à la mode. Heureusement je vois discrètement ma chère amie, Marie-Madeleine de Lafayette, nous nous régalons avec les Fables de Monsieur de La Fontaine, dont celle, très à propos « Les animaux malades de la peste » Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés »

Je vous envoie deux drôles de masques, c’est la grande mode. Tout le monde en porte à Versailles .C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer.
Je vous embrasse, ma fille, ainsi que Pauline

 

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