B A illustration de l'Edito

Les joyeux et les bilieux…..

Le joyeux est candidat au bonheur, il est gai et souriant par nature, optimiste, vif, ouvert, il est épanoui, rayonnant, radieux, compatissant, compréhensif, il suscite l’entrain. Il est positif, constructif, c’est un conciliateur, respectueux des autres, de leurs opinions sans toutefois les partager.

Le bilieux est d’une humeur inquiète, mélancolique, enclin à la colère, susceptible et rancunier, c’est un atrabilaire, hypocondriaque, morose, pessimiste, sombre, soucieux, tourmenté, acariâtre, revêche  et hargneux. Désenchanté, désolé, morne, dolent, douloureux, pénible, triste et démolisseur !

« Je suis bilieux comme tous les diables ; et il n’y a morale qui tienne, je me veux mettre en colère tout mon soûl, quand il m’en prend envie ! » Molière

Avec qui aimeriez-vous être en relation ?

Par les temps actuels, vous pouvez être l’un ou l’autre, ou un peu des deux à la fois !

La première solution est conseillée, vous passerez peut-être pour un « ravi » de la crèche, mais vous apporterez du bonheur dont on a bien besoin par les temps qui courent.

La joie décline de la sagesse….

Des voix se lèvent pour vous en persuader, des auteurs comme Frédéric Lenoir, Jean d’Ormesson et « les trois amis en quête de sagesse » ce superbe ouvrage écrit par des personnes tellement différentes les unes des autres : Mathieu Ricard, moine bouddhiste, Christophe André, philosophe, et Alexandre Jollien,  cet « Ovni », infirme moteur cérébral  qui est un véritable remède contre la morosité.

Allez, faites votre choix !

Soyez de ceux qui voient les choses du bon côté !

"Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »
Abbé Pierre